1. Grosse(sse) surprise


    Datte: 16/07/2022, Catégories: fh, fhh, extracon, copains, Voyeur / Exhib / Nudisme confession, délire, Humour occasion, Auteur: L'artiste

    Alors là, c’est la tuile… J’le crois pas, j’suis en cloque ! Ce satané test ne prête pas vraiment à confusion.
    
    Bon, Éric n’aurait rien contre, nos situations respectives nous le permettent et Thomas – notre fils de cinq ans – ne cesse de nous bassiner pour avoir un frangin ou une frangine.
    
    Le hic, c’est qu’Éric risque fort d’être surpris. À moins de nous trouver quelques ancêtres africains, la couleur de peau du futur bout d’chou pourrait fort bien l’étonner !
    
    Ne vous méprenez pas, j’aime mon mari et ne suis pas de nature infidèle. OK, l’on ne m’a pas forcée, je n’ai pas non plus été ensorcelée, et pourtant, il est vrai que je doute concernant l’identité du père du bambin à venir… donc oui, je le reconnais, j’ai fauté !
    
    Antoine est un beau mec trapu à la peau noir-ébène. Nous nous connaissons depuis notre plus tendre enfance. D’abord voisins, nous passions le plus clair de notre temps libre ensemble, puis nous fréquentâmes les mêmes écoles, souvent dans les mêmes classes, et ce jusqu’au bac. Nous étions tous deux comme les cinq doigts de la main, telles les bretelles de mon soutif, des frères siamois, des inséparables !
    
    Notre connivence ne signifiait pas pour autant que nous fricotions de temps à autre. Une forte complicité nous unissait, c’est vrai, cependant, il n’avait jamais été question de sexe entre nous auparavant. Je n’insinue pas que cela ne me traversa jamais l’esprit, le sien, je n’en sais rien, je ne m’en étais malgré tout jamais aperçue…
    
    Je ...
    ... rencontrai Éric à la fac. Il ne me laissait pas indifférente, mais rama pourtant un moment ! Plutôt mignon, sympa, marrant et intelligent, il ne ménagea pas ses efforts pour me mettre dans son lit, mais n’étant pas une fille facile, je le fis galérer un peu avant de lui octroyer le droit de tâter la marchandise. Puis tout alla très vite, les soirées se changèrent progressivement en nuits, les journées en semaine, et voilà maintenant huit ans que nous formons un couple idyllique.
    
    Si nos chemins, à Antoine et à moi, se séparèrent un temps, nous ne nous perdîmes pas de vue pour autant. Bien au contraire… un pote reste un pote ! En fait, nous habitons désormais tous deux le même village en périphérie de Perpignan, lui bosse à la Fnac et je tiens une petite boutique de lingerie fine dans le centre-ville. Comme nos horaires correspondent, pour des raisons tout autant économiques qu’écologiques nous pratiquons souvent le covoiturage.
    
    Le matin de la bévue, Éric était déjà parti accompagner Thom à l’école, et moi, j’étais grave en retard ! La sonnette retentit tandis que seule une serviette habillait ma tête et qu’une brosse à dents récurait mes molaires. Cela faisait bien longtemps qu’Antoine n’avait plus à attendre mon approbation pour entrer, j’entendis donc la porte de la maison s’ouvrir, puis se refermer.
    
    — Cinq minutes, j’arrive ! J’suis à la bourre… sers-toi un café, j’me dépêche !
    
    Jetant prestement le linge emprisonnant ma chevelure sur le radiateur, j’entrepris de me ...
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