1. Nièce et Daguerre


    Datte: 03/07/2022, Catégories: fh, grossexe, forêt, campagne, amour, pénétratio, donjon, historique, Humour Auteur: Roy Suffer

    ----------
    
    Enguerrand le guerrier qui guerroyait naguère
    
    chevauchait en armure un puissant destrier,
    
    toujours accompagné d’un fidèle écuyer,
    
    le dénommé Daguerre, un homme de cette terre.
    
    En guerriers aguerris, guettant dans la garrigue,
    
    tout le long du torrent et même sur les digues
    
    les guet-apens tendus par quelques gueux tordus
    
    détroussant les manants, recherchant des écus.
    
    L’équipage arriva dans un hameau sordide
    
    où Daguerre naquit dans une chaumière fétide.
    
    Le Comte décida de mettre pied à terre
    
    pour s’y désaltérer de chopines de bière.
    
    Ils buvaient attablés lorsque par la croisée
    
    Enguerrand aperçut quelque belle arpenter
    
    la venelle, comme un ange droit issu de ses rêves.
    
    — Quelle est cette beauté que je crois fille d’Eve ?
    — C’est ma nièce, Monseigneur, la fille de mon frère,
    
    le pauvre désormais gisant six pieds sous terre.
    
    Ce lépreux chevalier rapporta de croisade
    
    l’horrible maladie dont la chair se dégrade.
    
    — Daguerre, présente-moi ta nièce, dit le bretteur
    
    au regard aviné et désormais en sueur.
    
    — Que comptez-vous en faire, répond Daguerre au type ?
    — Présente-la te dis-je ou sinon je t’étripe.
    
    C’est bien cette robe rose à rubans rubiconds ?
    
    — Ça l’est, Messire, ça l’est, dit l’homme au heaume de fer.
    
    Je dois me répéter : que voulez-vous en faire ?
    
    — Je la trouve gironde et son sein est mignon.
    
    Elle n’a pas la peau terne ni la fesse triviale !
    
    Son minois est divin, sa taille ...
    ... sans égale
    
    sa cuisse de bergère, son séant athlétique.
    
    Je m’en sens le pétreux soudain apoplectique !
    
    Mais comment donc se nomme cette belle Margot ?
    
    — Qu’il soit fait, l’assoiffé, respectant vos propos.
    
    Ho-là, jouvencelle, viens céans te prosterner,
    
    à ton bon protecteur je veux te présenter.
    
    Monseigneur, Oboidor c’est ainsi qu’on la nomme
    
    car toujours dans le bois elle cueille de jaunes pommes.
    
    — Tourne-toi que je voie comme tu es bien tournée…
    
    Par ma foi étonnée, l’envers vaut bien l’endroit.
    
    Chante-nous quelque chose que j’entende ta voix,
    
    car si ton ramage se rapporte à ton corsage
    
    tu serais le phœnix des hôtes de cet endroit.
    
    Aubergiste une chope, j’ai soif, je suis en nage !
    
    La belle s’exécuta rosissant du minois ;
    
    —Enguerrand, Tra-la-lère,
    
    Enguerrand et Daguerre,
    
    tous deux partent en guerre,
    
    chevauchant de concert.
    
    Dans leurs cottes de maille
    
    pourfendant la racaille.
    
    Tremblez nos ennemis
    
    car la fête est finie.
    
    À grands coups de rapières
    
    ils troueront vos viscères
    
    et à grands coups d’écus
    
    vous mettront sur le cul.
    
    À ces mots le guerrier ne se sent plus de joie,
    
    ouvre un large sourire laissant tomber pantois :
    
    — Par tous les saints, en mon château je t’emmène
    
    vérifier de mes mains comme tu es amène.
    
    Ce qui fut dit fut fait et le soudard pressé
    
    enfourcha promptement son fidèle destrier,
    
    hissant la belle en croupe assise en amazone.
    
    Il n’en revenait pas de la voir si ...
«1234...8»