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39-45 : Travail obligatoire
Datte: 28/06/2022, Catégories: fh, fplusag, campagne, amour, init, rencontre, Auteur: Roy Suffer, Source: Revebebe
... de Jean palpitait contre le ventre brûlant d’Astrid, une bouche trouva une oreille et l’embrassa, puis une joue, puis une autre bouche. Les deux s’aspirèrent en même temps et le chronomètre aurait dû partir pour le plus long baiser de l’histoire. Jean serrait Astrid contre lui pour mieux presser son sexe dur contre ses chairs tendres, ils perdaient souffle, grognaient et geignaient de plaisir et de désir et ne voulaient surtout pas que ça s’arrête. Ils s’écartèrent un instant pour se regarder, vérifier qu’ils ne rêvaient pas, puis se reprirent plus fort encore, comme le ressac d’une marée montante. Il voulait la prendre, la toucher, la découvrir toute entière et ses mains s’égaraient. Elle se savait déjà à lui, prise, possédée, conquise et heureuse de l’être. Elle avait peu d’expérience, livrée jeune et vierge à son mari et unique amant, il en avait encore moins, que quelques baisers furtifs volés au hasard de bals auvergnats. L’instinct les poussa vers le lit le plus proche, celui du papa. Il fut nu en un instant, le sexe fièrement dressé battant contre son ventre. Il trouva que c’était bien compliqué de déshabiller une femme, entre blouse, robe, combinaison, petite chemise, soutien-gorge… En quelques minutes, elle fut couverte de sa salive, il l’avait explorée partout de sa bouche avide, elle avait adoré. Elle savait soudain ce que c’était que désirer un homme, de le vouloir en elle, sur elle. Elle s’empara de son sexe pour ne plus le lâcher, que lorsque le sien aurait ...
... pris le relais. Leur inexpérience et leur désir trop longtemps refoulé les poussèrent simplement et naturellement l’un sur l’autre. Elle l’accueillit, cuisses grandes ouvertes, il se jeta en elle comme pour se protéger d’un tir d’obus. Il ne se souvint que d’une chose en cette époque sans contraception : ne pas éjaculer en elle. C’est sûr que mettre sa geôlière enceinte, ça ferait désordre, surtout au retour du mari et du fils. Le fils… il n’était guère plus âgé. Quelle importance, elle était si belle, si fraîche, si désirable, si… merveilleuse. Enfin, il était dans le ventre d’une femme pour la première fois. Qu’est-ce que c’était bon, chaud, doux ! Il aurait voulu que ça dure éternellement, mais l’issue se présenta très vite, trop vite. Juste le temps de lâcher de multiples jets de liquide nacré sur sa toison d’astrakan. Dommage ! Pour elle aussi qui n’atteignit pas le septième niveau des cieux étoilés, ce serait mieux la prochaine fois, peut-être. De toute façon, ça devait finir comme ça et elle ne regrettait rien. Jean était fou, fou de bonheur. Il se leva d’un bond et se rua, nu comme un ver, jusqu’au puits et se versa deux seaux d’eau glacée sur le corps, rugissant et exultant. Il était enfin devenu un homme, un vrai, il venait de connaître la femme et les délices qu’elle procure. Il rentra, se torchonna grossièrement et revint dans la chambre pour une image inédite d’une infinie poésie et sensualité. Sa maîtresse, silhouette diaphane dans le contre-jour de la ...