1. Un cocu est né (3)


    Datte: 22/06/2022, Catégories: Partouze / Groupe Auteur: DarryllPauvert

    Précédemment : Suite à un fantasme partagé, ma femme s’est donnée à un homme de notre entourage que je n’aimais guère. Il a joui en elle et m’a envoyé la vidéo...
    
    Sans un mot, Judith vint jusqu’à mon chevet puis s’immobilisa à nouveau, attendant peut-être que ses yeux s’habituent à la pénombre, cherchant peut-être à discerner sur mon visage le signe d’une approbation ou d’un reproche. Pendant un moment qui me sembla une éternité, elle resta debout devant moi, respirant lentement tandis que je la détaillai. A peine décoiffée, elle semblait intacte. Il n’apparaissait sur elle, dans l’obscure clarté de notre chambre à coucher, aucune trace de la nuit qu’elle venait de passer avec un autre homme. S’il n’y avait cette vidéo pour le prouver, j’aurais pu croire qu’elle rentrait d’une soirée entre copines.
    
    Enfin, elle se dévêtit, lentement mais sans faire de chichis, pas un effeuillage, non, elle enleva ses vêtements comme si elle eut été seule dans la chambre. Une fois nue, elle ne fit pas plus de manières pour monter sur le lit, comme poursuivant sur le même élan un enchaînement de gestes qui n’avaient pourtant plus rien de banals.
    
    Posant son genou sur le bord, elle souleva l’autre jambe qui passa au dessus de ma tête, occultant toute lumière. Elle agrippa mes poignets, les maintint sur le lit le long de mon corps et l’instant suivant, ses fesses s’écrasèrent lentement sur mon visage. Par réflexe ma bouche s’ouvrit pour happer une bouffée d’air. Une odeur étrangère ...
    ... m’assaillit soudain, comme une gifle, redoublée par le contact poisseux de la peau, ne me laissant pas le temps de me ressaisir. Je compris alors le sens de ce qui précédait, la raison de cette longue pause à mon chevet : je compris que le délai de rétractation était dépassé.
    
    Tandis que cette prise de conscience s’allumait dans mon esprit ma langue avait déjà commencé son travail, dans un enthousiasme qui m’échappait, obéissant à sa propre volonté. Je bouffais le cul de Judith comme un affamé, comme jamais auparavant, comme la plus appétissante des choses qui se fut jamais présentée à mes lèvres. Sans doute aspirai-je à une réciprocité, sans doute que j’espérais en écho à mon ardeur, sinon une ardeur comparable, au moins une caresse, sinon sa bouche, au moins la libération d’une de mes mains, solidement maintenues.
    
    Mais ma pauvre queue se dressait vainement dans l’air face à une femme indifférente, dont le souffle demeurait calme et profond tandis que je tordais mon bassin à le recherche d’un contact. Elle aussi bougeait les hanches, doucement, d’avant en arrière, contractant et ouvrant ses orifices, comme cherchant à pousser hors d’elle quelque chose déposé là à mon attention et se concentrant sur cette tâche, tolérant mon baiser plus que l’appréciant vraiment. Comprenant cela, dans le fol espoir d’une récompense, de l’aumône d’une caresse, je cessai de laper et disposai ma bouche en cuvette sous le trou du cul, le titillant à peine, du bout de la langue, à la manière d’un ...
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