1. Un deuil peu commun... (4)


    Datte: 20/06/2022, Catégories: Trash, Auteur: antonin mordore, Source: Xstory

    ... homme, pour cette "performance", n’était qu’une habile couverture pour protéger sa pudeur de femme ! Mais elle s’en foutait, trop heureuse de libérer ses pulsions comme il le lui avait demandé !
    
    Et puis le ciel se déchira, et la lune projeta ses rayons pour éclairer son environnement. Et alors qu’elle sentait à présent des choses lui courir autour des pieds, puis des chevilles, et enfin de ses cuisses, elle serra instinctivement les jambes pour fermer la voie royale vers sa fente !
    
    Elle se vit, complètement à poil et fragile, dans l’eau boueuse, lui arrivant au niveau des seins, les mousses vertes et sales qui flottaient sur l’eau, les grands plumets des roseaux qui la dominaient parfois... et puis là-bas, un gros paquet d’algues sales, de couleur verdâtre à noire, qui semblaient être habitées par quelques créatures du marais ! Des terreurs anciennes vinrent la saisir, l’effroi pénétra son esprit, alors que les nuages barraient à nouveau la lune, et que l’obscurité l’entourait à nouveau. Elle était dégrisée, elle aurait voulu sortir de ce trou horrible à présent, mais elle savait que son beau-père avait encore des instructions à lui donner. Quand il lui demanda de pénétrer, et de se faire pénétrer dans le buisson touffu d’algues et de roseaux, elle prit peur ; elle ne voulait pas !
    
    — Non je ne veux pas ! Je ne peux pas le faire ! murmura Cécile dans sa cuisine, les mains aux doigts crispés sur la tablette de marbre.
    
    Je ne peux pas m’exhiber comme une pute devant ...
    ... mon beau-père et mon mari. Je ne veux pas que mon mari constate le degré de perversion dans lequel je me suis avilie ; je ne supporterais pas son regard. Si mon beau-père avait été seul... mais là non ! Pas moyens ! "
    
    Au bord de larmes, elle se versa un petit verre de cognac, qu’elle vida d’une traite... et puis elle repensa à la suite de son aventure aquatique.
    
    Le timbre doux et persuasif de son beau-père, sa mise en confiance, son amour pour elle qu’elle lui rendait bien d’ailleurs. Sa joie de la voir participer à ses expériences borderline, comme feu sa femme. Sa fierté d’avoir une bru aussi audacieuse.
    
    Elle se laissa fléchir, et avança dans les algues touffues, sentant les racines aux picots multiples contre ses mollets ; des picots qui avaient à peu près le volume d’un gland humain. Une idée monstrueuse lui vint à l’esprit ; alors que son beau-père l’encourageait, elle osa se mettre à genoux dans l’eau jusqu’au cou, et prenant une nouvelle inspiration du Popper pour se donner du courage, elle ouvrit carrément les cuisses sentant les petits insectes et vers de vase lui courir autour des cuisses. Elle s’enfonça un peu plus sur une éminence du fond vaseux, elle avait à présent sa vulve en contact avec cette vase. Elle se caressa la vulve avec, puis elle se prit les seins et se mit à les malaxer, laissant son sexe ouvert et dilaté, à la merci de n’importe quelle créature qui pouvait la pénétrer, avec ravissement ! Ayant abandonné toute notion morale, elle ahanait en ...