1. Un deuil peu commun... (4)


    Datte: 20/06/2022, Catégories: Trash, Auteur: antonin mordore, Source: Xstory

    ... es une vraie innocente. Tu as raison, tout cela n’est pas pour toi. Je me suis mépris sur ton compte ! Allez, oublie tout ça ! Je vais retourner chez moi, et m’enfoncer dans le chagrin... mais ce n’est pas ta faute ! Tout le monde ne peut pas être une femme libérée et sexuelle !
    
    — Bon, faisons le beau-papa, mais je porterai une culotte tout le long, et je veux que cela soit assez court !
    
    — Je m’adapterai, mais songe bien que ce qui est important dans cette performance, ce sont tes sensations, l’expression de tes émotions de femme les plus profondes ! Il faut me faire confiance et libérer tes instincts et même... tes fantasmes ! Après tout, peut-être seras-tu meilleure que ma pauvre femme ? Entendant ces mots, Cécile fut saisie d’une grande bouffée de fierté. Mais son instinct de femme, jusque-là endormi, n’attendait qu’une occasion comme celle-ci pour se libérer !
    
    Le soir, elle fit semblant de s’endormir, mais n’arrivait pas à trouver réellement le sommeil, tant elle était excitée à la pensée de ce qui allait lui arriver dans ce trou d’eau sale. Des sensations et des émotions inconnues d’elle venaient lui perturber l’esprit. Même si son esprit rationnel trouvait toute cette histoire de performance artistique et sexuelle incongrue, et complètement surréaliste, sortie d’un esprit particulièrement dépravé, car son instinct lui disait qu’il ne s’agissait pas seulement de se promener, dans une eau froide et boueuse, mais de se livrer aux caprices sexuels improbables ...
    ... d’un vieil homme, particulièrement pervers... un instinct profond, animal et pernicieux prenait le dessus sur sa volonté, et elle comprenait qu’elle allait faire des choses là-dedans, dont elle ne se serait jamais crue capable !
    
    Cécile, toujours les mains sur le marbre du plan de travail, comme pour se fixer à une amarre l’empêchant de dériver dans son océan de luxure, et de s’immerger dans un gouffre de dépravation, sentait son sexe s’ouvrir à l’évocation des émotions très fortes, qu’elle avait vécues la nuit d’avant.
    
    Le Popper ! Un truc de dingue, qui l’avait réchauffée, lui avait fait ouvrir son sexe et son anus comme jamais, et l’avait fait dériver dans son petit nuage de luxure assumée. Elle savait que sans ce truc, elle aurait obéi de toute façon à son beau-père, mais toute l’excitation avait été décuplée grâce à ce produit prodigieux. Evidemment, le petit verre de cognac, comme celui que l’on donne aux condamnés à la guillotine, pour la "grande mort", lui avait fait affronter "sa petite" de façon plus agréable !
    
    Elle l’avait sous la main ce Popper, là sur le plan de travail ! Il lui suffisait d’en tourner l’opercule... mais alors, elle savait qu’elle se livrerait sans retenue aux deux hommes ! Pourtant elle le déboucha et en inspira une grande bouffée ; aussitôt, elle sentit la chaleur lui monter à la tête, son ventre se tordre de plaisir, ses orifices s’ouvrir à toute convoitise masculine. Elle évoluait dans un monde sans morale, sans retenues, sans limites ...
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