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Les deux putains de l'armée française... (3)
Datte: 17/06/2022, Catégories: Trash, Auteur: antonin mordore, Source: Xstory
... encore la dimension sexuelle vicieuse que je voudrais leur donner ! Mais j’apprends vite, et de désordonnée, ma flagellation devient scientifique, dantesque, presque artistique au plus haut point du vice. La cravache caresse un sein, puis suit une ligne le long du ventre, passe sur le nombril, délicatement, presque amoureusement, doucement en prenant bien son temps. Claire soupire et sourit, sa langue vient humecter ses lèvres dans une posture obscène. Et puis, violent coup sur le haut du sein droit. Claire halète, cherche son oxygène et crie : — Encore ! Oui ! Vas-y ordure, punis-moi ! C’est trop bon ! “ Satisfait, je croise son regard, c’est maintenant de la perversité et une passion dévorante pour la souffrance, que je lis dans ses yeux. La femme est soumise, elle adore souffrir, cette fois-ci elle m’appartient ! Mes gestes sont instinctifs, je sais ce qui va la faire gémir ou crier, lui donner du plaisir dans la souffrance. J’écarte encore plus ses cuisses en frappant deux fois à l’intérieur, avec la cravache, là où la peau est la plus fine. Puis je passe la palette sur la vulve ouverte, écartant les grandes lèvres poisseuses de sa jouissance, je branle le clitoris avec. Étendant le bras vers sa tête, alors qu’elle encore couchée, offerte à son supplice, je lui tire les cheveux, et la remonte vers moi, la faisant mettre sur les genoux, cuisses bien disjointes, la cravache lui limant de plus en plus férocement son sexe et son clitoris offert. Claire ...
... halète comme une pouliche sur un champ de courses, elle gémit. Je passe ma main gauche sur ses nymphes, caresse les lèvres en même temps que la tige de la cravache, en retire des doigts englués de cyprine. Avec, je la gifle sur la bouche, elle se met à lécher la mouille abandonnée par ma main. Lui prenant de nouveau la tête par les cheveux, que je tire bien fort, je la force à s’élever vers mon visage ; je lui ouvre la bouche brutalement avec deux doigts toujours souillés de sa jouissance, et lui crache à la gueule. Elle avale avec ravissement ! Lâchant la cravache et toujours maintenant sa tête en lui tirant les cheveux, je lui prends le menton et l’embrasse fougueusement, vulgairement, en un palot débordant de salive ! Nos langues s’entrechoquent, se cherchent, jouent un jeu tels deux serpents en train de copuler ! Notre baiser indécent dure bien deux minutes. Ma main quitte ses cheveux pour descendre vers son sexe, que je pénètre brutalement de quatre doigts, qui s’enfoncent dans le gouffre béant et poisseux de sa chatte, jusqu’à la naissance du pouce. Je la lime alors profondément et je la sens se tendre et jouir, tandis que ma langue investit toujours sa bouche et ma main sur sa gorge l’étrangle à moitié... j’ai envie de la baiser là, maintenant ! Et puis un bruit de porte et une phrase tonitruante : — Claire ! Je rentre subrepticement ! Une permission inespérée. Viens ma chérie ! Je débande instantanément. Claire se sépare de moi, attrape sa robe sur le sol, ...