1. Les deux putains de l'armée française... (3)


    Datte: 17/06/2022, Catégories: Trash, Auteur: antonin mordore, Source: Xstory

    ... inconnus. Je pourrais peut-être inciter ta femme à faire de même ? Tu aurais la satisfaction de voir ta belle-mère et ta femme, connaître des coïts brutaux et sauvages que toi tu ne seras jamais capable de nous donner !
    
    Les deux Maghrébins, que tu as vus, eux étaient des hommes ! Ils m’ont donné ce que tu ne seras jamais capable d’offrir à une vraie femme ! Si ta femme est frigide, c’est peut-être à cause de toi, tout compte fait !?
    
    C’est décidé, demain je la prends en main, et je l’emmène dans mes excursions sauvages et libidineuses. Tu verras ta femme se faire défoncer dans tous les bas-fonds de Marseille ! Tu vas adorer ça, puceau ! "
    
    Je suis sidéré par cette violence verbale, la haine à l’état pur que je vois dans ses yeux, les rictus qui déforment son visage ; où est la charmante bourgeoise cultivée et bien éduquée, l’artiste charismatique pleine de douceur et de prévenance pour les autres ? J’ai l’impression d’avoir fait jaillir un démon de l’intérieur de cette femme.
    
    Au début, j’étais abattu par ma lâcheté et mon indécision, et puis toutes ces horreurs que j’ai entendues de sa bouche ! Je vois qu’elle est capable d’emmener ma femme dans des orgies sordides, de la transformer en quelque chose de monstrueux, une créature sauvage et libidineuse, une putain que je ne reconnaitrai pas... alors j’aurai tout perdu !
    
    Je me recroqueville sur moi même pendant toute sa diatribe, et puis j’ai la vision de ma femme me ricanant au nez, comme elle, alors qu’elle ...
    ... sera prise sexuellement par des hommes sales, laids, gros et quelle exultera de sa déchéance et de mon incapacité fautive. C’en est trop !
    
    — TA GUEULE PUTAIN ! “
    
    La phrase a jailli de ma poitrine et de mon ventre comme ces cris de combat d’arts martiaux. Je suis étonné de la violence et de la puissance de mon cri ! En même temps, mon bras s’est détendu comme un ressort, et j’ai porté un terrible coup de cravache sur le sexe de ma belle-mère. La palette de la cravache s’est incrustée sur la vulve, martyrisant les lèvres et le clitoris qui avait bien grossi.
    
    Ma belle-mère, soufflée par mon cri de haine et la violence du coup sur son sexe, ne peut même pas hurler ! Elle se plie en deux, et bascule en arrière, se recevant mollement dans le grand sofa derrière elle. Elle a la tête en arrière, ses bras et ses jambes toutes grandes écartées ; elle est à ma disposition et à celle de ma haine, de mon ressentiment à son égard, et d’une passion vulgaire, sadique, sournoise qui ne demande qu’à se déchaîner ; c’est à présent un autre homme qui manie la cravache...
    
    Une "créature" venue du fond des âges, un sauvage que Claire a libéré des méandres de mon inconscient ! Cette femme a libéré "la bête" de sa prison de bons usages moraux et de son vernis civilisationnel.
    
    Je fouette cette femme vicieuse et dépravée comme un forcené ! Au début, mes coups sont violents, mais dispersés. Même s’ils font mal, car Claire souffle et crie à chaque impact sonore de la cravache, ils n’ont pas ...
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