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Les deux putains de l'armée française... (3)
Datte: 17/06/2022, Catégories: Trash, Auteur: antonin mordore, Source: Xstory
Vision incongrue... vision onirique... vision fantastique ou fantasmatique ?? Ma belle-mère Claire, nue, complètement nue, en porte-jarretelles noir, le buisson blond à l’air, les seins qui pointent vers le plafond. Ma belle-mère Claire à poil, sexuellement disponible, soumise, les bras levés, les mains accrochées aux pendeloques du lustre. Ma belle-mère offerte, telle une putain de maison close, au milieu de son salon bourgeois ! Elle, la femme sûre d’elle, autoritaire, derrière le dos de son mari, offerte à tous mes fantasmes, livrée comme un gigantesque “dessert sexuel”, sur cette table basse, sur laquelle j’ai souvent pris le thé avec elle et son militaire de mari, le petit doigt en l’air, faisant attention au moindre de mes mots, pour ne pas choquer ce couple si vertueux, si catholique, si bien comme il faut ! Et là, je pourrais lui foutre mes doigts dans sa chatte, qu’elle a baveuse, si j’en juge par les filets de cyprine qui s’écoulent le long de ses cuisses. Je pourrais lui demander de se placer le ventre sur le granit de la table de salon, les seins écrasés sur la plaque de roche, ses mains enserrant deux pieds de la table, tandis que ses cuisses seraient écartées, me révélant son cul certainement vierge, et son abricot qui doit approcher le point de fusion. Je pourrais alors ouvrir mon pantalon, sortir ma queue qui n’a pas servi de longtemps, à cause des atermoiements de sa "petite pucelle" de fille. Je pourrais la prendre par la chatte, lui ...
... pénétrer le rectum et la faire crier, jouir jusqu’à l’extase ! Claire est à moi, rien qu’à moi. Je peux en faire tout ce que je veux... me servir de la cravache, que je fais siffler autour de son corps sans défense ; la fouetter au sang, la couvrir d’injures, la traiter pire qu’une chienne, lui pincer les tétons, la forcer à me prendre dans sa bouche. Claire, ma pute, ma traînée, ma salope, disponible pour le sexe et les derniers outrages... mais voilà, je suis comme pétrifié... Je n’ose tout simplement pas la battre, la fouetter. Son corps m’émeut. Je suis moi aussi un artiste, un poète, un homme doux, incapable de la moindre violence, et là je me trouve face à une femme que je respectais encore dix minutes avant, comme la mère de ma femme, ma belle-mère. J’ai envie de la prendre dans mes bras, de l’embrasser langoureusement, de la caresser doucement, de me comporter comme un étudiant découvrant l’amour pour la première fois avec la femme de ses rêves. Car Claire m’a toujours fait fantasmer en secret. J’ai toujours eu envie de lui faire passionnément l’amour. Dans un contexte romantique et fleur bleue. Mais là, je suis pris au dépourvu. J’avais pensé exploiter la situation de ses turpitudes à mon avantage, la faire chanter pour obtenir ses faveurs. Mais là, tout a été trop vite... c’est trop violent, trop hard. Je ne suis tout simplement pas préparé à la baiser comme un soudard, à lui faire ce qu’elle attend. Que je la traite comme une pute, mon esclave ...