1. Les deux putains de l'armée française... (3)


    Datte: 17/06/2022, Catégories: Trash, Auteur: antonin mordore, Source: Xstory

    ... sexuelle.
    
    Dilemme ! Si je la baise avec passion, certes j’aurai eu ce que je désire, mais elle n’aura que mépris pour moi, par la suite, comme elle en a pour son mari. J’ai vu dans cette rue, ce soir-là, ce qu’elle voulait vraiment obtenir d’un homme, ce qui la fait vraiment grimper au lustre... et certes elle y est presque, mais seulement au propre, pas au figuré !
    
    Je me sens incapable de blesser, de faire du mal, de violenter cette femme que j’admire ! Et je dois bien le reconnaître, pour qui j’exprime un amour-passion intense.
    
    Et je me retrouve là, comme un con, avec cette cravache dont je n’ose me servir. Je ne suis décidément pas taillé pour être un dominateur cruel et sadique. Je sais que Claire va bientôt s’en apercevoir, et que je verrai le mépris et les ricanements s’inscrire sur son beau visage.
    
    Que faire ? Cela n’a que trop duré, le temps s’est comme arrêté, je sue à gros bouillons, tandis que la nymphette attend son supplice et sa rédemption. Mais je ne suis pas "l’ange exterminateur" qui le lui apportera. Trois minutes que je fais siffler cette stupide cravache autour d’elle. Je la vois baisser le regard vers moi, et une interrogation silencieuse se lire dans ses yeux.
    
    Merde je suis coincé ! Courage, il faut que la fouette sinon je la perds à jamais.
    
    Alors, rassemblant tout mon courage, je la frappe avec un armement de mon bras très théâtral... qui finit par une petite tape peu sonore sur sa cuisse gauche.
    
    Alors là, le drame. Claire éclate ...
    ... de rire. Une expression sinistre se lit dans son regard, son visage prend une mimique quasi diabolique. J’en aurais presque peur ; les rôles semblent s’inverser ! Et puis elle me parle... cracher des mots serait plus adéquat dans le cas présent :
    
    " Alors, mon petit gendre a peur de violenter sa belle-mère ? Je pensais trouver un lion et je me retrouve en présence d’un blaireau. Un petit puceau émasculé par ma gourgandine de fille. Depuis combien de temps ne t’es-tu pas servi de ta bite ? Vil inverti. Peut-être préfères-tu te branler devant moi ? Fais-toi plaisir, va t’assoir dans le fauteuil et tire sur ton braquemart ! Je te laisse la vision de mon corps désirable pour ta masturbation, puisque tes mains ne peuvent s’y poser. Tu n’es qu’un rat, une sous-merde, je comprends pourquoi ils t’ont refusé à l’armée ! ça faire la guerre ? Tu t’évanouirais devant ton propre sang. Mon mari est un idiot fasciste et limité, mais lui au moins sait être un homme d’action, même s’il me baise très mal. Tant pis pour toi ! Je crois que je vais avoir une grande conversation avec mon imbécile de fille ! Même si elle est complètement frigide, tu ne la mérites pas !
    
    Peut-être que si je m’y prenais bien avec elle...
    
    — Quoi ? Que voulez-vous faire de Cécile, m’écrié-je au bord des larmes, tant je sens que la perverse est en train d’échafauder un plan très vicieux. Laissez-la en dehors de ça !
    
    — Mais non, au contraire. Tu aimes mater les femmes qui se font baiser dans les rues par des ...
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