1. Ricochets (1)


    Datte: 16/06/2022, Catégories: Partouze / Groupe Auteur: Faunus

    Pour ce dernier jour de vacances, Fabienne se dit qu’elle devrait faire en sorte d’en profiter. Blonde aux yeux verts, elle mettait un dernier coup de peigne pour finir d’arranger sa coiffure. Elle venait de passer ses trois semaines de congés dans cette ville balnéaire du Pays basque. Les jours s’étaient rapidement succédé, preuve que le séjour avait été agréable. La coupure pourtant nécessaire ne lui avait rien apporté en dehors de quelques échanges agréables et un léger hale sur la peau. Elle s’attardait devant le miroir en s’interrogeant. Elle se demandait ce qui clochait chez elle, être célibataire à trente-cinq ans l’ennuyait fortement. En se regardant, elle se dit qu’elle n’était pourtant pas moche. Avec son mètre soixante-cinq, ses cinquante-huit kilos, malgré une poitrine modeste, elle se trouvait potable. « Ce doit être la raison... Oui ma vieille, tes nichons sont petits ! Assez traîné, bouge-toi les fesses ! » Elle émit un petit rire en se disant que la taille de sa poitrine lui convenait parfaitement. En hochant la tête, elle se dirigea vers la sortie. Elle avait pensé à sa poitrine parce que la veille elle avait entendu deux mâles dans toute leur splendeur s’extasier devant des mamelles. Elle n’avait pu s’empêcher de regarder dans la direction de la femme qui arborait des seins qui n’avaient rien de naturel. Fabienne rit à la pensée à l’effet produit par une piqûre d’aiguille sur les rondeurs exposées dans ce corsage volumineux. Au moment où elle venait de ...
    ... poser sa main sur la poignée de la porte, son téléphone émit un son indiquant l’arrivée d’un courriel. Dans un premier temps, elle se dit que cela pouvait attendre. Se ravisant, elle ouvrit le navigateur pour prendre connaissance du message. En découvrant le nom de l’expéditeur, Fabienne ressentit de l’agacement. Que pouvait lui vouloir le responsable des relations humaines ? Au fur et à mesure de la lecture, elle ressentait que ses sentiments passaient de l’incompréhension, au découragement et à la colère. Elle fut obligée de relire plusieurs fois pour bien tout saisir et comprendre. Elle était tout bonnement virée comme une malpropre. Quant à la raison véritable de son éviction, elle ne la connaissait pas, du moins officiellement. Elle était certaine que la raison officieuse était qu’elle avait simplement refusé le droit de cuissage à son chef direct. Deux semaines avant son départ en vacances Fabienne avait mis une claque magistrale en réponse à une main au cul. Dans l’espace ouvert des bureaux, la gifle n’était pas passée inaperçue et elle n’aurait pu l’être. Elle revoyait les sourires des secrétaires travaillant alentour et le visage cramoisi de l’auteur qui s’était excusé en bafouillant. « Putain d’enfoiré de merde ! Bon ! Les vacances sont terminées, je ferais bien de rentrer. Je suis au chômage ! »
    
    Une semaine s’était écoulée depuis la lecture du courriel, entre temps, elle avait reçu le courrier officiel confirmant cette rupture de contrat. En en prenant connaissance, ...
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