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La fille que je n'ai pas eue
Datte: 10/06/2022, Catégories: fh, jeunes, cocus, enceinte, école, hsoumis, fdomine, nopéné, init, confession, candaul, Auteur: Micro7, Source: Revebebe
... n’étais pas dans l’ambiance pour avoir du plaisir sexuel. La blessure narcissique ainsi que celle au cœur étaient trop profondes. Et quelle idiotie d’avoir essayé de lui faire croire que moi aussi j’avais couché avec une fille ! Elle n’y croyait évidemment pas, je le savais, et mon mensonge m’humiliait encore davantage. Elle avait su se montrer douce en évitant d’en rajouter et en faisant semblant de me croire. Le cœur lourd, je finis par m’endormir. * * * Le lendemain, nous allâmes ensemble au lycée. Ses cheveux étaient libres, sans le filet. Je ne fis pas de remarques. Émilie n’était plus ma petite amie, juste une amie… Émilie était dépucelée, elle avait raison, bien des choses avaient changé. Pourtant, nos discussions reprirent, comme avant, intimes, confiantes. Je lui dis que je me demandais parfois ce que ressentaient les filles avec les garçons, pendant l’acte par exemple… — Tu veux savoir comment ça s’est passé ? me dit-elle d’un air moqueur. Je rougis et essayai de me rattraper. — Oui, enfin, je parlais en général, pas spécialement pour toi. — Je ne peux te dire que ce qui s’est passé pour moi. Tu veux savoir quoi exactement ? — Les sensations, si ça fait mal, si c’était bien, si tu as eu du plaisir… — Oui, j’ai eu mal. J’ai saigné un peu et je n’ai pas vraiment eu de plaisir cette première fois… Mais c’était fait. J’étais contente de l’avoir fait et Vincent m’a couverte de baisers, il était visiblement ravi d’avoir été le premier. Les fois ...
... suivantes, j’ai eu du plaisir, de plus en plus… — Tu as pensé à moi des fois ? Pendant ou après ? — Pas pendant, mais après, oui. — Tu as pensé quoi ? — Que j’allais devoir te le dire ! Que tu serais jaloux ! J’ai essayé d’imaginer comment aborder le sujet. — Je vois. Et c’était quand ? Je veux dire, la première fois ? — Le jour où tu es venu avec Jacques. Le soir même. — Oh ! J’y suis pour quelque chose ? — Je ne sais pas trop. Peut-être, oui. — Comment ça ? — Je crois que ça m’a débloquée. Quand j’ai vu ta réaction, comme tu as accepté… je sais que c’était un peu cruel, mais ça m’a fait plaisir. Je me suis sentie libre de le faire, je me suis sentie prête, Vincent était prêt aussi et j’ai compris que toi tu ne l’étais pas encore. Mais j’étais certaine que tu pourrais accepter que je le fasse avec Vincent et qu’on resterait amis. Je restai silencieux, à la fois honteux et étonné qu’elle me connaisse aussi bien. — Et toi, avec cette fille, Rachel ? — Oh, ça n’a rien d’important, lui dis-je, embarrassé. — Elle existe vraiment ? — Oui, elle existe bien, mais il ne s’est rien passé en fait, juste un petit flirt pendant un après-midi. — Je m’en doutais. — Je suis désolé de t’avoir menti, mais j’étais tellement chamboulé… — Ce n’est pas grave. Je comprends pourquoi tu l’as fait… dit-elle, d’un ton rassurant. — Merci. — Donc tu es encore puceau ! ajoute-t-elle avec un grand sourire provocant. Je rougis. — Arrête, c’est méchant ! Elle s’accrocha à mon bras ...