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La fille que je n'ai pas eue
Datte: 10/06/2022, Catégories: fh, jeunes, cocus, enceinte, école, hsoumis, fdomine, nopéné, init, confession, candaul, Auteur: Micro7, Source: Revebebe
En 1966, à 17 ans, Émilie étudiait au lycée technique de la ville de C., une petite ville de 14 000 habitants. Elle habitait à Châtelet, un village isolé à 45 km de là, et ses parents, amis de ma mère, lui avaient demandé si elle pouvait loger leur fille, notre maison étant située à 800 m du lycée. Ainsi, Émilie occupa la chambre de ma grande sœur, à côté de la mienne. Intelligente et vive, cette fille avait un corps parfait, une chevelure rousse et sombre, un teint clair et des dents éclatantes, elle n’avait pas tardé à habiter mes fantasmes de garçon de 17 ans. Chaque soir, je la convoquais dans mes rêves éveillés et elle devenait la source la plus courante de mes plaisirs solitaires. Elle avait tout de suite remarqué l’intérêt que je lui portais. Un flirt et quelques baisers plus tard, nous sortions ensemble. Elle avait plus d’expérience que moi pour les baisers et c’est grâce à elle que j’appris à utiliser ma langue… Pour le reste, nous étions vierges tous les deux. Chaque matin, nous prenions le chemin du lycée ensemble, main dans la main. Nous discutions de tout et la confiance s’installa dans notre relation. C’était avant tout une relation sentimentale. J’étais amoureux d’elle et, je crois, elle de moi. Ses baisers et mes mains qui s’égaraient parfois sur son corps allumaient un désir brûlant en moi. Bien que je ne les ai jamais vus, je peux dire qu’Émilie avait des seins parfaits, fermes, tendus, en forme de poires et aux tétons érigés lorsqu’elle me laissait les ...
... effleurer au travers du tissu. Elle était fière de ses seins et ils hantaient mon imagination. Nous discutions parfois d’amour, de couple, de mariage et de grossesse. Je lui avais confié que j’admirais beaucoup les femmes enceintes, que je trouvais si féminines et désirables. Elle avait apprécié cet aveu. Arrivés devant l’établissement, nous nous séparions avec un baiser, car mes cours se déroulaient dans une aile éloignée du lycée. Il nous était impossible de nous rencontrer pendant une journée de cours. Rarement, à certains moments de la journée, j’avais pu l’apercevoir dans la cour avec les lycéens de sa classe, mais c’était relativement loin et il n’était pas possible de communiquer. Elles n’étaient que trois filles dans sa classe et elles faisaient évidemment l’objet de toute la sollicitude de leurs camarades masculins. Plusieurs fois, je l’aperçus en discussion avec l’un d’eux, ils jouaient et se chamaillaient… Je trouvais cela amusant, mais quand même avec un petit pincement de jalousie. Une fois, le garçon lui avait pris les deux mains et l’avait poussée en arrière contre un gros arbre dans la cour. Ils discutaient, mais leur conversation était devenue moins joueuse, plus grave. Il s’approcha d’elle et je crus qu’il allait l’embrasser. La sonnerie retentit et elle s’échappa vers l’entrée du bâtiment. La jalousie, mais aussi une étrange excitation m’avait fait battre le cœur. * * * Le premier dimanche soir, alors qu’elle arrivait de chez ses parents, elle me ...