1. La fille que je n'ai pas eue


    Datte: 10/06/2022, Catégories: fh, jeunes, cocus, enceinte, école, hsoumis, fdomine, nopéné, init, confession, candaul, Auteur: Micro7, Source: Revebebe

    ... dit que le lundi matin elle avait « atelier », et leur professeur exigeait pour des raisons évidentes de sécurité que les filles portent un filet sur leurs cheveux. À sa façon de me dire ça, je compris que cette contrainte lui faisait honte. Elle redoutait de porter ce filet devant les garçons de sa classe. Pourtant, elle me dit :
    
    — Lundi, je vais peut-être le mettre avant de partir en cours.
    — Et tu vas faire le chemin vers le lycée avec le filet sur la tête ?
    — Oui, enfin je ne sais pas, dit-elle en rougissant.
    
    Je compris que de porter un filet en public lui procurait en fait une grande excitation, et à ma grande surprise, je me mis à bander instantanément. Son plaisir était contagieux.
    
    Ce lundi, nous nous apprêtions à quitter la maison pour aller en cours.
    
    — Tu n’as pas mis le filet, tu en as un dans ton sac ? lui demandai-je.
    — Oui.
    — Tu avais dit que tu le mettrais avant de partir, lui rappelai-je.
    
    Elle rougit.
    
    — Je le mettrai en arrivant.
    — Mets-le.
    — Maintenant ?
    — Oui, je veux te voir avec et je veux que tu le portes pour aller au lycée avec moi.
    
    Elle n’essaya pas de protester, chercha le filet dans son sac et alla se placer devant la glace pour le poser. Quand ce fut fait, elle se tourna vers moi, attendant ma réaction. Sa longue chevelure d’un roux sombre ainsi enveloppée tombait lourdement sur son cou et le début de son dos. Je la pris dans mes bras, la plaquai contre le mur et, fiévreusement, je trouvai ses lèvres. Ce fut un long ...
    ... baiser, sensuel et érotique. J’appuyai mon bassin contre elle pour qu’elle puisse ressentir la vigueur de mon érection, et après notre baiser, j’ajustai le filet pour qu’il couvre bien la totalité de sa chevelure jusque sur le front. Elle protesta.
    
    — On le voit trop comme ça.
    — Si l’on rencontre quelqu’un, je veux qu’on le voie bien.
    — Et si ta mère me voit comme ça.
    — Elle n’est pas encore levée, mais je suis sûr qu’elle te trouverait belle.
    
    Il fallait partir. Nous avons pris la route comme chaque matin avec cette excitation et cette complicité entre nous, mais aussi en redoutant(ou en espérant ?) de rencontrer une connaissance sur le chemin, bien qu’à cette heure-là, c’était assez peu probable.
    
    À partir de là, chaque lundi, nous avions ce rituel excitant et cette complicité qui me faisaient attendre ce jour avec impatience tout au long de la semaine. Marcher ainsi avec elle dans la ville en imaginant ce mélange de peur et de honte qu’elle ressentait me donnait un plaisir trouble et nous nous sentions vraiment connectés émotionnellement. Cette situation vécue ensemble nous rapprochait.
    
    Un jeudi après-midi, Émilie s’était lavé les cheveux. Je l’avais aidée en y versant l’eau tiède, en les massant alors qu’ils étaient pleins de mousse, et en les rinçant. Penchée en avant sur le lavabo, elle montrait son cou fin et blanc. Je l’embrassai derrière la nuque tandis qu’elle terminait de se rincer. Elle eut un petit rire de contentement, puis se releva et s’essuya dans une ...
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