1. Une chatte sur un lit brûlant


    Datte: 01/06/2022, Catégories: fh, fhh, extracon, fsoumise, Masturbation caresses, intermast, pénétratio, double, Partouze / Groupe occasion, Auteur: Elena

    Samedi soir
    
    La nuit est épaisse et la chaleur telle qu’Elena ne parvient pas à s’endormir. Pourtant, elle a laissé la fenêtre entrouverte et elle est nue sous le drap mince. Il faudrait ouvrir une porte, pour établir un courant d’air, mais elle n’ose pas, car un homme, Joe, dort sur le divan du salon, en attendant que Max, son mec, revienne, le lendemain soir. Elle le sent proche, tout proche, comme s’il était présent dans la chambre, et elle a attendu d’être dans son lit pour retirer ses derniers vêtements.
    
    Joe est un ancien « coloc » de Max lors d’un séjour partagé dans la pimpante pension complète (et marseillaise) des Baumettes… Ayant eu du temps disponible pour bavarder, les deux hommes avaient, un peu, parlé de leurs affaires respectives et, un peu plus, de leur(s) femme(s). Joe s’était déclaré très bien disposé envers les femmes qui s’ouvraient à lui, qui l’avaient souvent aidé à bien vivre, tandis que Max, moins porté sur le beau sexe, revendiquait sa fidélité à sa nouvelle compagne, plus jeune que lui, tout en en regrettant la faible spontanéité sexuelle, due, pensait-il, à son éducation religieuse, malgré, assurait-il, de réelles dispositions : une peau douce, des seins et des fesses fermes, un sexe étroit, le tout bien emballé dans un corps alléchant. Joe, excité par l’imprudente description de la belle Elena, qu’il avait vaguement pu entrevoir lors d’un parloir, s’était dit qu’il pourrait, quand il serait libre, débarrasser la femme de son ami de ses ...
    ... freins, pour aider sa personnalité à mieux s’exprimer, peut-être à cause de son côté bienfaiteur, mais plus sûrement, pour jouir d’une nouvelle femme, à cause de son côté profiteur…
    
    Cet homme, à la gueule debad boy, au corps qu’elle devine musculeux, sec, transpirant la testostérone, est dans sa maison, et elle est seule avec lui, au cœur de l’ombre… Elle n’a jamais ressenti ça, devant aucun homme, ni même devant Max. Celui-ci est-il si sûr qu’il ne se passera rien ? Il faudra qu’il le croie. Elle voudrait qu’il ne se passe rien, mais elle n’en est pas du tout sûre.
    
    La chaleur devient intenable. Elena s’étire, écarte voluptueusement les jambes, frotte ses cuisses au drap. Elle serre les dents, sa main échappe au contrôle de sa tête, frôle sa hanche, glisse vers son ventre, s’égare le long de son corps encore jeune, s’attarde sur le bas de son ventre, s’y promène, y gambade, et des larmes de plaisir mouillent ses yeux fermés quand ses doigts s’y perdent…
    
    Tout à coup, en provenance du salon, un bruit de pas. Elle tend l’oreille, intriguée, mais, quand elle voit la porte s’ouvrir sur Joe, elle remonte vite le drap sur son corps, jusqu’à son menton, et demande, en haletant :
    
    — Qu’est-ce que tu veux ?
    — Je ne peux pas dormir… Il fait trop chaud…, dit-il d’une voix rauque.
    
    Quand elle le voit s’approcher, s’asseoir au bord du lit, et qu’elle sent sa main ferme se poser sur sa cuisse, à travers le drap, sa chair a un frémissement, mais elle ne bouge pas. Elle sent le désir ...
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