1. Le gala de la fac de droit : du temps où nous pouvions jouir (2)


    Datte: 18/05/2022, Catégories: Erotique, Auteur: Brenda_Trinque, Source: Xstory

    ... ton copain ?
    
    — Chez lui... Dans son studio... Il révise ses rattrapages.
    
    — Tu es fière de toi ?
    
    — Non... Non...
    
    — Alors, pourquoi tu fais ça ?
    
    — Parce que j’aime ça. »
    
    Elle s’allongea totalement sur le fauteuil. J’attrapai ses chevilles que je mis au niveau de mes épaules. Elle était très souple et née pour ça : avoir les jambes en l’air. Dans cette position, je pouvais la prendre à volonté. Je la dominais.
    
    Nous étions trop déchirés pour penser au préservatif. C’était risqué, j’en avais conscience, mais cela décuplait mon plaisir. Elle en demandait encore en criant. Je mis ma main sur sa bouche pour la faire taire. Derrière nous, Emma et Benoît baisaient aussi, mais je m’en foutais. Je n’avais d’yeux que pour elle. J’enlevai son haut.
    
    « Arrête, s’inquiéta-t-elle. Si quelqu’un arrive...
    
    — Tu veux qu’on fasse une pause.
    
    — Non... Non... Continue !
    
    Elle avait la peau blanche, épilée. J’avais envie de lécher chacun de ses recoins.
    
    « Crache-moi sur le visage », me supplia-t-elle.
    
    Et je m’exécutai. Elle cria encore plus fort.
    
    Dans cette frénésie de sexe, elle se retourna, à quatre pattes, et je décidai de lui laisser un souvenir inoubliable de notre étreinte.
    
    « On va nous voir », gémit-elle, en se cambrant encore.
    
    Elle poussa un petit cri quand j’introduis mon gros chibre dans son cul serré. C’était trop petit. Au début, j’avais même peur que ça ne rentre pas. Elle haleta un instant, puis son cul se détendit et s’ouvrit à ...
    ... moi.
    
    « Encule-moi ! Oui... Vas-y ! »
    
    Je la démontai sans aucune retenue, relevant sa jupe jusqu’au bas de son dos nu pour bien profiter du spectacle. Mon sexe rentrait et sortait de son orifice interdit.
    
    Je trouvai cela merveilleux.
    
    J’accélérai. Cambrée, elle bougeait en cadence pour amplifier mes mouvements. Faustine n’avait peur de rien, elle encaissait et pouvait sûrement en supporter plus encore. Elle se redressa et replia son bras pour m’attraper par la nuque. Dos à moi, elle ressemblait à une amazone. Elle s’empalait sur ma poutre. J’attrapai parfois ses seins et les malaxai avec douceur. Ses tétons pointaient dans la fraîcheur de la nuit.
    
    « Tu aimes m’enculer ? Tu aimes ça ? »
    
    Et j’accélérai en guise de réponse, à bout de souffle. C’est ce que j’aimais particulièrement dans la sodomie : cette sensation d’un gant brûlant, qui serre au bout, moelleux, chaud. Le cul de Faustine était sublime, rond, bien bombé. Je le souillai encore et profitai de ce spectacle, en le couvrant de fessées qui claquaient dans tout le patio.
    
    C’était un miracle, personne ne venait fumer. Imaginez le spectacle : Faustine était nue, à quatre pattes, avec seulement sa jupe retroussée et ses seins qui sautillaient en cadence. Moi, j’étais derrière elle, tout habillé, avec seulement ma bite qui rentrait et sortait d’elle. Non loin, Emma et Benoit baisaient aussi.
    
    Faustine criait, ou du moins, tentait de crier, car ma main, qui recouvrait sa bouche pour la faire taire, se glissait ...
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