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Le gala de la fac de droit : du temps où nous pouvions jouir (2)
Datte: 18/05/2022, Catégories: Erotique, Auteur: Brenda_Trinque, Source: Xstory
Emma et moi remontions vers le Mas. Bras dessus, bras dessous, sans un mot et un peu hagard, je la tenais contre moi. Sa hanche contre ma main ferme. Je n’en revenais toujours pas. Le parfum et l’odeur de son corps encore chaud me grisaient. Dans un coin de ma tête, je n’avais pourtant qu’une idée : retrouver Heidi, lui parler, lui dévoiler mes sentiments, essayer de comprendre ce qui venait de se passer. A mi-chemin, dans les vignes, Emma s’arrêta et m’embrassa. Ses lèvres fines avaient encore le goût de mon sperme. Ce baiser surprise m’excita, mais j’étais bien incapable de bander à nouveau, à mon grand regret. Il n’était qu’une heure du matin et la garce avait avalé toute mon énergie quelques minutes plus tôt. J’avais cependant ma petite idée pour résoudre ce problème... Il fallait retrouver mon ami Benoît. Nous rentrâmes à l’intérieur du mas. La musique commerciale du DJ cognait plus fort qu’avant mon départ et prenait de plus en plus des airs de techno trance. Des chemises débraillées, des robes légèrement retroussées, des couples qui s’embrassaient... L’ambiance guindée du début, propre à toutes les facultés de droit, avait disparu, ne laissant place qu’à la débauche. Après quelques minutes, je retrouvai enfin Benoît, assis sur un tabouret au bar en compagnie de la jolie blonde avec laquelle il dansait tout à l’heure. Nous les rejoignîmes. « Salut vieux ! cria-t-il à mon oreille. C’est qui ? — Je te présente Emma ! » Il se leva et ...
... s’approcha d’elle pour lui parler, visiblement très intéressé. Je me retrouvai seul et commandai un verre de vodka-pomme. « Tu veux de mon champagne ? » Soudain délaissée par Benoît, la blonde me tendit sa flûte. J’acquiesçai et bus quelques gorgées. Elle était très belle, d’une manière animale, et dégageait une violente aura sexuelle comme seules certaines femmes sont dotées. Sa jupe courte, son décolleté plongeant et son rouge à lèvres très vif accentuaient son air mutin. Elle gloussait fort révélant, cerise sur le gâteau du vice, deux dents de la chance. « Je m’appelle Faustine ! — Moi, c’est Aurélien. » Je baissai les yeux, intimidé et intrigué à la fois. « Eh ! pouffa-t-elle. Je ne vais pas te manger. » Faustine glissa son index entre ses lèvres. De haut en bas, elle m’observa avec un sourire que je lui rendis, gêné, avant de me retourner vers Benoit. Malgré son crâne dégarni et son ventre bedonnant, ses armes de séduction — la parole et l’humour — faisaient mouche. Emma riait beaucoup avec lui. « Dis, vieux (je les coupai en plein fou rire) ! Tu n’aurais pas tes bonbons magiques ? — Tu veux dire... De la poudre de Perlimpinpin ? — Arrête tes conneries ! Tu en as ou pas ? — Tu sais comment ça finit à chaque fois ? — J’ai un petit coup de mou. — Ah ! Je vois... » Il marqua un silence avant de reprendre : « Eh ! Les filles ! cria-t-il, très excité. Ça vous dit, on en prend ? — T’en as ? s’exclama Faustine. Waouh ! Ça me met dans des ...