1. Le gala de la fac de droit : du temps où nous pouvions jouir (2)


    Datte: 18/05/2022, Catégories: Erotique, Auteur: Brenda_Trinque, Source: Xstory

    ... me sentais mieux, j’avais confiance en moi à nouveau et mon sexe pouvait reprendre du service, semblait-il. Je riais d’un rire de moins en moins naturel.
    
    « Eh ! ça vous dit on fait un câlin ? » lança Benoît soudain.
    
    Tous les quatre, nous nous serrâmes dans les bras. Nous tournions en rond. Le sol tanguait sous nos pas de danse. Nous avons ri un long moment ainsi, à dire des bêtises, à profiter du gala de droit. L’euphorie montait doucement.
    
    Je me sentais bien.
    
    Quelques minutes plus tard, il n’y avait plus personne sur la terrasse. Heidi était partie. Je flottai dans un cocon. Des sensations surréalistes me prenaient par vagues : froid, chaud, excitation, euphorie... Ma vision se colorait, la vie semblait plus belle. Faustine riait sans s’arrêter, les yeux dans le vague. Elle s’accrochait à moi, en caressant mes pectoraux. Elle avait les pommettes toutes rouges.
    
    Elle chuchota à mon oreille :
    
    « Cette merde... Ça me donne envie de baiser. »
    
    J’étais assez lucide pour réaliser combien une soirée comme celle-ci ne se déroulait qu’une fois dans une vie. Bien plus encore, quand je vis Emma embrasser Benoit juste à côté, sans pudeur. Quelque chose grilla alors dans mon esprit et mon corps, comme une ampoule qui éclatait.
    
    Le contour de ma vision se flouta et je ne voyais plus que Faustine, et ses formes incendiaires. Elle était si bandante... Je perdis toute mesure et retenue. Quand j’en prenais, je devenais un autre homme, capable de tout. Ma timidité ...
    ... disparaissait pour ne laisser place qu’à mes envies, sans frein.
    
    Je lui dis tout naturellement :
    
    « T’as une bonne tête de chienne, toi. »
    
    Faustine gloussa.
    
    « Je n’ai pas que la tête, tu sais.
    
    — Ouvre la bouche. »
    
    Un peu surprise, mais amusée, elle ouvrit la bouche en me regardant. Je ne fuyais plus son regard magnétique. Je glissai alors mon index entre ses lèvres. Elle se laissa faire.
    
    « Suce », lui ordonnai-je.
    
    Elle obéit et engloutit mon doigt sous mes yeux. De la bave coulait. Ses joues se creusaient. Elle semblait partagée entre honte d’elle-même et envie d’aller plus loin.
    
    « Hmm... Hmm... Tu ne veux pas que je suce autre chose ?
    
    — Enlève ta culotte et laisse-la pendre à tes chevilles. »
    
    Elle obéit, s’accroupit et fit glisser son string au niveau de ses ballerines. Puis elle se releva, droite et fière, sa lingerie tendue entre ses jambes.
    
    « Tu es un peu bizarre. »
    
    Et je l’embrassai, en serrant sa nuque entre mes mains. Elle fourra sa langue dans ma bouche en retour avec force. Elle n’avait pas le style doux et sensuel d’Emma. Elle était plus brutale, animale : je bandais instantanément. Elle soufflait fort, gémissait, me serrant fort contre elle.
    
    Notre baiser dura quelques minutes. J’avais faim d’elle. Mais ce qui se passa ensuite dépassa mon imagination et, aujourd’hui encore, je me demande si ce fut réel, ou le fruit des pilules.
    
    Emma cessa d’embrasser Benoît, se rapprocha et nous lança :
    
    « C’est un gars timide. Si tu ne prends ...
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