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Le gala de la fac de droit : du temps où nous pouvions jouir (2)
Datte: 18/05/2022, Catégories: Erotique, Auteur: Brenda_Trinque, Source: Xstory
... pas les devants, vous allez passer la soirée à vous faire des bisous. » Sans lui laisser le choix, Emma enlaça alors Faustine, l’embrassa, puis appuya sur sa tête pour lui intimer de se mettre à genoux devant moi. Faustine résista un peu, regardant à droite à gauche. Il n’y avait personne, alors elle s’agenouilla. « On ne s’ennuie pas ce soir ! » se moqua Benoit qui nous observait en fumant sa cigarette. Debout à côté de moi, Emma déboutonna mon pantalon et sortit mon sexe, qui devint dur et ferme dans sa main. « Quelle belle queue ! » murmura-t-elle en me branlant. Puis elle saisit Faustine par ses longs cheveux blonds. Soumise, cette dernière ouvrit grand la bouche, à genoux au sol, prête à accueillir mon gros chibre avec envie. Emma me branla. De lents mouvements de va-et-vient. Elle appuya sur la tête de Faustine qui commença à me sucer docilement. Elle goba mon gland, puis avala mon sexe jusqu’à mes couilles. Sa bouche était pareille à une ventouse. Voluptueuse. Douce. Chaude. Je ne pus retenir un râle. Benoit se rapprocha encore, faisant en sorte de nous cacher un peu. « Tu caches bien ton jeu, mon salaud ! » Faustine me suçait, tandis qu’Emma m’embrassait. Quel paradis ! Parfois, Emma appuyait si fort sur la tête de Faustine que cette dernière étouffait, toussait, mais n’abandonnait pas pour autant, et revenait à l’attaque de la gorge profonde, insatiable. Elle était aussi perverse qu’elle en avait l’air et se caressait en même temps, de ...
... manière frénétique, sous sa jupe. Je crois qu’elle jouit une première fois ainsi. « Je suis vraiment une pute, geint-elle, essoufflée. Mon copain ne doit jamais l’apprendre... — Tu as un copain ? s’amusa Emma. — Oui. — Tu l’aimes ? demandai-je. — Oui ! — Comment s’appelle-t-il ? — Jean. » J’appuyai alors plus fortement sur sa tête et commençai à baiser sa bouche. « Tu penseras bien à embrasser Jean en rentrant. D’accord ? — Hmm... Hmm... » De son côté, Benoît s’était glissé derrière Emma. Il souleva sa robe et déboutonna sa braguette. Au début, elle fit mine de résister et de le repousser, pour jouer, puis se laissa faire et écarta les jambes, avec un grand sourire. Je l’embrassai, tandis que Benoit commença à la sauter sans ménagement. Faustine continuait à me sucer, les yeux fermés, comme une bonne élève. Je l’attrapai par l’épaule et la soulevai. Puis je la portai vers les fauteuils du patio. Elle serrait ses jambes autour de ma taille, une douce tenaille. Je l’embrassai en même temps. Mes mains sous ses cuisses. Elle était légère comme une plume. Elle passa ses bras autour de mon cou et m’embrassa, tandis que je la déposai sur le bord du fauteuil, les jambes écartées. Son string pendait à l’une de ses chevilles. N’importe qui aurait pu voir sa chatte nue sous sa jupe. Elle gémit : « Baise-moi comme la dernière des putes. » J’enfonçai mon sexe en elle. C’était humide et chaud. Ça glissait comme de l’huile de massage. « Il est où ...