1. Rétrospective


    Datte: 07/05/2022, Catégories: fh, extracon, inconnu, hotel, cérébral, Voyeur / Exhib / Nudisme BDSM / Fétichisme québec, rencontre, Auteur: Rb07

    ... Toujours en poussant mon vélo d’une main, je m’engageai vers la droite, le son de mes pas se trouvant absorbé par l’épais tapis, et le clic clic de ma roue libre résonnant sur les murs. Au loin, le chariot d’une femme de ménage était le seul élément qui brisait la monotonie du décor.
    
    — Monsieur, monsieur ! entendis-je après avoir dépassé le chariot.
    — Oui ? dis-je en me retournant.
    
    La femme, petite et rondelette, me toisait.
    
    — L’air conditionné ne fonctionne pas sur l’étage ce matin.
    — Ah ! Merci pour l’information… ce n’est pas très grave.
    
    Je n’avais pas l’intention de conserver très longtemps mes vêtements, pas plus de me couvrir des draps…
    
    — Quand ça arrive, j’ouvre la porte du petit frigo. Ça rafraîchit un petit peu la pièce.
    
    Visiblement, la connaissance des lois de la thermodynamique n’était pas un prérequis pour travailler au service ménager de cet hôtel.
    
    — Merci pour le conseil ! lui dis-je en reprenant mon chemin. Passez une belle journée !
    — Vous, également !
    
    La 1705 se trouvait presque au bout du corridor. J’agitai la carte de l’hôtel devant la poignée, et le son d’un mécanisme m’indiqua que ma carte avait été reconnue. Je poussai la porte et pénétrai dans la chambre.
    
    L’hôtel m’avait gratifié d’une chambre «executive» qui possédait canapé, bureau de travail, chaise surdimensionnée ainsi qu’un immense lit carré. Un grand terrain de jeu, en quelque sorte. J’appuyai mon vélo sur un mur, me déchaussai, retirai les vêtements qui me ...
    ... collaient à la peau, et filai sous la douche.
    
    Pendant que l’eau fraîche coulait sur mon corps, mon esprit flotta à nouveau vers cette première rencontre avec Christina. Son corps étendu sur le lit, couvert à peine de quelques dentelles diaphanes. Mes doigts furtifs cherchaient déjà à contourner ces fines barrières. Pendant que mes lèvres descendaient sur la peau tendre de sa poitrine, ils osèrent glisser dans sa culotte, lui arrachant un nouveau soupir. Mon majeur glissa facilement en elle, dans le passage étroit, mais déjà tout humecté par son excitation. Ses mains vinrent enserrer ma tête, m’encourageant à poursuivre mon exploration. Je trouvai son bouton de plaisir, bien ferme sous ma phalangette, qui demandait à être caressé. Alors que ma bouche avait réussi à franchir la lisière de son soutif pour goûter son pédoncule sucré, je continuai à titiller son suave pistil.
    
    C’était peut-être sous l’effet de l’excitation qui l’avait gagnée pendant qu’elle déambulait à l’extérieur de la chambre presque nue sous son manteau, ou de la nouveauté que notre rencontre lui apportait, mais j’eus l’impression qu’à peine quelques minutes après avoir entamé mon doux labeur, alors que des milliers de centimètres carrés de sa peau restaient toujours vierges de mes caresses, un soubresaut dans son ventre m’annonça le superbe orgasme qui montait en elle. Elle ne se priva pas d’exprimer cette sensation sublime qui allait la submerger en laissant échapper tout d’abord un long râle sourd, puis un ...