-
Vendue (1)
Datte: 30/04/2022, Catégories: Erotique, Auteur: Jane Does, Source: Xstory
... nous soyons sortis du boulot, tu saisis bien là… ? — Tu penses que j’ai vraiment besoin de me sentir… en danger pour donner le meilleur de moi ? Alors pourquoi un autre homme… ou qui que ce soit d’autre du reste ? — Parce que le piment de la situation donnerait un ton nouveau à nos petites sauteries. Que d’autres pattes que les miennes te caressent, que ta bouche s’ouvre sur un sexe inconnu, tu ne peux pas savoir comme ça me tend pour de bon cette fois. —… Me voir tripoter ou baiser par un autre type te fait bander ? Tu es pervers ma parole. — Tout de suite les grands mots. Il faut une certaine dose de perversité pour se laisser prendre aussi alors que derrière la cloison se trouvent deux ou trois secrétaires qui doivent bien se douter que… tes gémissements ne proviennent pas forcément du fait que tu te pinces les doigts dans les tiroirs de ton burlingue. Tu as déjà senti les regards de Marjorie ou de Kathya, quand on sort de notre poste de travail ? — Il y a une sacrée différence entre se savoir écoutée et être actrice d’un jeu dont je ne maitriserais rien. Qui te dit en plus que j’aimerais sentir des pattes sur moi, ou que je serais d’accord pour… faire une pipe à je ne sais qui ? — Rien ni personne ne peut le savoir si tu ne veux pas seulement y réfléchir… C’est simplement un jeu. — Ouais ? Dangereux non ? Imagine que j’y prenne gout et que je te jette après ça ? — Un risque bien minime au regard de la jouissance retirée. — Tu as déjà fait ce ...
... genre de… trucs, avec une autre ? Des autres peut-être ? — Soyons honnêtes ! Je ne suis pas arrivé à bientôt cinquante ans sans un vécu d’homme. Mais il vaut mieux ne pas faire état de ce genre de petits travers… Nous sommes interrompus par l’arrivée de la serveuse et de nos desserts. J’avale en silence les profiteroles qui sont alléchantes. Jean me sourit. Allez savoir pourquoi, j’imagine qu’il se moque et le stress engendré par notre dialogue me tend comme un arc. — Quoi ? J’ai du chocolat sur le menton ? — Non ! Pourquoi crois-tu cela ? — Tu te fous de moi, je ne suis pas folle. — Tu veux parler de mon sourire ? C’est que ta bouche et le chocolat… je songe à bien des possibilités. Rien de désobligeant dans ceci. — Tu ne penses qu’à cela ma parole ! — Je te ferai humblement remarquer que c’est toi qui ne veux que le meilleur dans notre relation. Pas de vie commune ! C’est ton choix, pas le mien. J’ai toujours respecté ta vision des choses de la vie. Je te reconnais un bon point dans tout ceci… tu sais écouter jusqu’au bout, même si tu n’es pas de mon avis. Au moins me prêtes-tu toute ton attention et j’aime que tu connaisses mes envies, mes désirs. —… nous sommes l’un en face de l’autre. Il me parait difficile de ne pas entendre tes propos. — Que tu n’y adhères pas ne relève pas d’un vrai problème. J’aime que tu sois au courant et que tu ne dises pas non sans savoir. — Où veux-tu en venir Jean ? Personne n’est forcé de faire comme son voisin, ...