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Vendue (1)
Datte: 30/04/2022, Catégories: Erotique, Auteur: Jane Does, Source: Xstory
... ce matin, je suis seul ! Je suis rentré pour le déjeuner et… l’appartement est vide. — Tu veux dire que Francine t’a quitté ? — Non seulement elle a quitté le nid, mais elle l’a totalement vidé ; tout est parti. Les meubles, tout… je n’ai même plus de quoi dormir ce soir, tu peux croire ça ? —… ! Mais… ça allait si mal entre vous deux ? Qu’est-ce qu’elle avait à te reprocher ? — Bof… je suis un peu cavaleur. Je n’ai jamais su résister à un joli sourire. Alors je n’ai pas à me plaindre, je mérite ce qui m’arrive. — Tu veux dire que tu la trompais ? Je n’en reviens pas ! — Je ne suis pas devin, mais j’ai bien l’impression que chez toi Cécile, ce n’est pas l’extase toutes les nuits non plus. Alors ne me jette pas la pierre, veux-tu ! — Non ! Non bien sûr, mais je n’aime pas la duplicité… Je… — Tu quoi ? Pour être franc, depuis que tu es arrivée dans ce foutu bureau, je ne trompe plus personne, sauf moi sans doute. — Quoi ? Je ne comprends rien à ce que tu racontes. — Tu veux un dessin ? Je te vois aller et venir, passer sous mon nez depuis… deux ans et je suis tombé amoureux de toi. — Mais… je ne t’ai jamais donné à penser que quelque chose pouvait se passer entre nous. Je ne crois pas t’avoir délibérément aguiché… — Non bien sûr… c’est autre chose. Tu es faite pour l’amour et je rêve de ce grand amour avec toi, de faire plein de cochonneries en ta compagnie. Tu n’es pas heureuse plus que moi dans ton ménage. — Qu’est-ce que tu en sais toi ...
... ? Je n’ai jamais songé à tromper Daniel… je l’ai aimé. — Tu vois… c’est bien là le drame. Tu ne dis plus « je l’aime », mais bien « je l’ai aimé ». Tu parles déjà au passé de tes amours mortes. —… tu… tu es fou, Jean. — Chante toujours belle merlette. Quand tu auras tâté d’un autre mâle, tu en oublieras jusqu’au premier baiser échangé avec ton Daniel. Je ne saurais te dire combien de fois j’ai eu envie de te prendre dans mes bras, de t’embrasser… —… mais ça ne va pas dans ta tête ! — Oh que si ! Je me fais violence pour ne pas… Il s’était alors levé et contournait nos bureaux. Sidérée par ses propos, je n’avais pas seulement réagi lorsqu’il s’était placé derrière mon siège. Il s’était alors penché sur moi et ses deux bras avaient encerclé mon corps. Sa bouche sur mon cou m’avait collé d’affreux frissons. Et quand ses mains avaient empaumé ma poitrine, sur mon chemisier, un véritable courant électrique traversait mon corps. Le souffle qui courait sur ma nuque… mon Dieu rien que d’y repenser… j’en ai toujours des frémissements. Puis… les choses évoluaient inexorablement et c’était bel et bien sur notre lieu de travail que nous nous étions laissés aller. Ma jupe remontée sur mes hanches, Jean me culbutait sur le côté de mon bureau. Nos gestes n’avaient rien de différent de ceux de Daniel dans notre lit. Mais ceux de cet instant-là… portaient le gout de l’interdit et de la sauvagerie d’une partie de cul inopinée. J’avoue que j’avais joui, comme ça ne m’était ...