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Vendue (1)
Datte: 30/04/2022, Catégories: Erotique, Auteur: Jane Does, Source: Xstory
... pour en savoir autant de détails. Je tiens bon, mais je ne suis pas absolument certaine de me cramponner à mes certitudes. Il sait se montrer si persuasif. Je me sens folle de ce type et le suivrais au bout du monde, bien que là… il s’agisse de toute autre chose. Et nos retrouvailles charnelles se font, dans un climat extrêmement érotique, une charge émotionnelle intense. J’adore en un mot comme en mille, baiser avec cet homme qui sait si bien me faire grimper aux rideaux. Alors, il en joue et insiste sur les bienfaits de ce que je nomme « partouzes », bien qu’il s’en défende. Mais… c’est bien la peur qui m’empêche sans doute d’aller plus avant dans ce domaine. — xxxXXxxx — Lui et moi sommes au restaurant comme très souvent et nous discutons à bâtons rompus. Là encore avec circonspection, Jean axe la causette sur son sujet de prédilection. Je feins d’ignorer ses remarques de plus en plus précises, mais il remonte au créneau sans cesse. Et je finis toujours par répondre bien sûr. — Tu n’es toujours pas d’accord pour une rencontre avec un de mes amis ? — Ben… je suis satisfaite par ce que tu me donnes. Pourquoi aller chercher chez un autre ce qui, sans mentir, chez toi me satisfait pleinement ? — Et mon plaisir ? Les miennes d’envies ? Tu ne veux donc pas les prendre en compte ? — Je ne te suffis donc pas ? Plus ? — Ça n’a rien à voir avec ce genre de choses. J’aimerais… je peux t’expliquer sans que tu t’énerves, ou que tu rues dans les brancards ...
... ? — On papote gentiment là, non ? Pourquoi es-tu d’un coup si tendu ? — Je ne suis pas tendu… comme tu dis. J’aimerais juste argumenter sur mes attentes, t’exposer mon point de vue. Tu es venue vers moi un jour au bureau, parce que sans doute qu’avec ton mari tu n’avais plus ce qui te faisait vibrer. —… ? Tu penses vraiment que c’est parce que j’étais mal baisée chez moi, que je me suis jetée dans tes bras ? Tu t’entends parler là ? — Oui… et j’en suis intimement convaincu. Si Daniel t’avait fait l’amour comme un Dieu, tu n’aurais jamais ressenti ce besoin de coucher ailleurs, et avec moi en particulier. — Mon Dieu… ce Jean est dingue ! Il est devenu fou… Je l’ai fait parce que j’étais un peu amoureuse de toi aussi depuis… longtemps. Il n’y a pas à chercher midi à quatorze heures. — Je t’ai donné le meilleur de moi, ne suis-je pas en droit de compter sur un retour de ta part ? Je veux dire sur un peu de… — Un peu de quoi ? Je ne te refuse rien dans l’intimité… et parfois aussi ailleurs. On ne peut pas dire que notre bureau soit dans l’intimité… que je sache. — J’en suis conscient. Mais c’est bien ce qui me fait dire que nous pourrions, nous devrions aller plus loin. Le danger, la peur comme tu dis d’être surpris en plein chantier… nous donnent des poussées d’adrénaline qui se transforment en jouissances monstrueuses. Tu en es si convaincue que nous continuons à faire cela sauvagement sur l’un ou l’autre de nos bureaux. Il serait plus simple d’attendre que ...