1. Beau-père (2)


    Datte: 27/04/2022, Catégories: Erotique, Auteur: Jane Does, Source: Xstory

    ... se mêlent allégrement. La conduite au volent est aussi affaire de souplesse. Et notre chauffeur est un maitre dans l’art de la bonne, mais également de la mauvaise conduite si j’en juge par la séance très spéciale de cinéma de la soirée. Réussir, à me faire pratiquement basculer dans le stupre, moi qui quelques jours plus tôt aurais bien jurée haïr ce type… un miracle ? Il en ressort que je suis sous l’emprise de ce phénomène ? Mon corps me trahit, tout comme cette maman qui se livre à des turpitudes éhontées.
    
    Dès ma descente dans notre «chez nous », je prends rapidement congé des tourtereaux. Ma chambre, mon ile, mon refuge, mon abri. Un plaisir de venir m’y cacher. Parce que c’est bien de cela qu’il s’agit. Je m’y camoufle pour ne rien laisser deviner de ce qui m’irrite le corps en général et le bas-ventre en particulier. Je tire sur moi le drap, place mon oreiller sur ma caboche, pour oublier les bruits qui remontent de la chambre des amants. Le type fait tout pour faire crier sa copine et j’en sais l’unique raison.
    
    Il est certain que je vais finir par craquer. Donc il insiste, et c’est par maman qu’il veut m’atteindre, j’en jurerais. Et qu’elle en soit consciente ou non, ne change rien à la perfidie de son matou. Il est fort, très fort. Rien ne peut détourner mon cerveau des images qui l’assaillent. Je les imagine qui se roulent des pelles, qui baisent, qui font des tas de cochonneries dont je ne sais pas seulement le début d’un mot. «Jalouse» ? Et s’il avait ...
    ... entièrement raison ? Le dernier rempart pour mes esgourdes, celui qui empêche une partie des gémissements de m’atteindre, git désormais sur le sol. Les seuls vêtements dont je ne me suis pas débarrassé en m’allongeant… eux aussi s’éclipsent.
    
    Et je laisse ma main faire des passages sur ce qui a subi quelques attouchements dans la soirée. Je me masturbe comme si c’était l’unique solution à mon problème. Je joue encore les aveugles ? C’est bien vrai que c’est ma seule échappatoire à ce feu qui me dévore. Je trucide mentalement ce con qui s’envoie en l’air avec la personne que je ne pourrai jamais maudire. J’en serai quitte au lever pour changer mes draps. Froissés, ruinés par mes gestes de folle qui expie ses fautes dans une jouissance magistrale, je ne tente pas vraiment de retenir mes cris dans les plis de ces linges.
    
    Malgré cela, pas moyen de trouver le sommeil. Mes sens sont trop tendus pour que mon corps fasse relâche. Et supplément désagréable, une soif dont je me passerais bien me met la gorge en feu. Il me faut aller au réfrigérateur pour y quérir le liquide salutaire. La danse des amours ne vient pas de la chambre comme je le pensais. Mais forcément du salon, devant lequel je n’ai d’autre choix que de passer. Ni elle ni lui n’ont pris la peine de fermer la porte, comme si je n’existais pas, quoi !
    
    Cœur battant de peur d’être repérée et taxée de voyeurisme, je me surprends à courir pour passer devant le lieu de leurs ébats. Non, mais quelle crétine, quelle conne ! Ce ...
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