1. Beau-père (2)


    Datte: 27/04/2022, Catégories: Erotique, Auteur: Jane Does, Source: Xstory

    ... me faisiez du pied ?
    
    — Il te suffisait de retirer ta jambe, ce que je te l’accorde, tu as fait au début. Mais ensuite… et tu penses véritablement que la main qui te frôlait la cheville… c’était la mienne ? Réfléchis simplement une seconde ou deux ! C’est bien que nous ayons toi et moi cette discussion. Au moins, ça met les choses à plat !
    
    — Vous me prenez depuis le début pour une sale voyeuse ou je ne sais quoi de plus pervers encore.
    
    — Ça… c’est seulement là ! Dans cette caboche de jeune dame. Je veux bien croire que tu es fâchée… mais ça sent surtout une jalousie mal placée, ton affaire.
    
    — Jalouse ? Moi jalouse ? Mais de quoi grand Dieu ? Vous n’êtes pas le centre du monde, vous savez.
    
    — Évidemment. Mais le bonheur de ta mère te perturbe et quelque part t’insupporte. Les idées que tu ranges là-dedans ont besoin d’être un peu dépoussiérées… qu’en dis-tu ?
    
    Julien en disant «Là-dedans » me tapote de l’index sur le front. Il s’est négligemment assis sur le bord de mon lit, tout près de moi. Je ne bronche pas bien que cette promiscuité me pèse bizarrement. Sa main vient de retomber sur sa cuisse qui frôle la mienne. Et quand et pourquoi est-ce que je ne réagis pas lorsqu’il se saisit de mes doigts ? Son visage est si proche de ma joue. J’ai la sensation très nette que si je bouge, ça va déraper. Et pourquoi vient-il de me parler de ma cheville, de la main qui l’a touché au cours de notre première rencontre ?
    
    Qu’est-ce qu’il a dit au juste ? Je frémis à ces ...
    ... mots : «Mais ensuite… et tu penses véritablement que la main qui te frôlait la cheville… c’était la mienne ? » Ça voudrait dire que si ce n’était pas lui… non ! Je ne peux pas croire ces sornettes. Il se sert de maman pour manigancer un sale coup ? Il est donc bien pire que je ne peux le croire ? Et pendant que mon cerveau se met en ébullition, Julien pose carrément… sa bouche sur la mienne. Il garde ma main dans la sienne et aussi incroyable que ça puisse paraitre, je réponds favorablement à la pelle que me roule… l’amant de ma mère !
    
    Le reste se déroule dans une sorte de ouate feutrée et d’une douceur inimaginable. Lorsque ses lèvres et sa langue se retirent, je suis pantelante et ivre d’attente. Je ne sais pas ce qui m’arrive. Mes bras tentent, dans un sursaut de retenir ce type qui veut se redresser. Bien sûr qu’il a compris et il me laisse faire. Finalement il a ce qu’il voulait. Je viens de faire la pire boulette de ma courte existence ? Voler le copain de maman ? Mais c’est plus fort que moi. Je tremble en l’embrassant de nouveau. Et comme il s’est relevé, tout mon corps a suivi le mouvement.
    
    Je suis calée contre sa poitrine d’homme et il ne peut ignorer que je frissonne. Mais il ne fait rien pour me maintenir là où je me love, toute seule. Et son murmure me résonne dans la tête.
    
    — Alors ? Qu’est-ce que je réponds à Maryse ?
    
    — À maman ? À propos de quoi ? Je…
    
    — Tu nous accompagnes ou pas au cinéma ?
    
    — Ah ça ? Je… je n’en sais rien.
    
    — Écoute ! Ça ne ...
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