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Beau-père (2)
Datte: 27/04/2022, Catégories: Erotique, Auteur: Jane Does, Source: Xstory
Les jours qui suivent, l’amant de Maryse est de plus en plus souvent présent à la maison. Il est affable, rigolo par certains côtés. Ma mère est lumineuse dès qu’il est proche d’elle. Puis elle ne se cache plus vraiment pour le relécher ouvertement. L’amour fait faire des imbécilités à tout âge ? Je n’en reviens pas. Je surprends souvent les gestes déplacés qu’elle lui prodigue alors qu’elle imagine sans doute que je ne vois pas. Curieusement, ça me dérange de moins en moins et la nuit, parce que Julien les passe pratiquement toutes sous notre toit, je perçois les bruits sourds de leurs ébats. Des pas dans les escaliers m’avertissent que maman arrive dans mon nid. Là, je suis plongée le nez dans un bon bouquin et depuis mon retour, elle a pris l’habitude de frapper de petits coups dans la porte avant d’entrer. Je viens donc de poser mon livre, m’attendant à ce que le visage de cette maman joyeuse apparaisse dans l’encadrement de l’ouverture. Elle cogne d’une manière discrète pas tout à fait identique à ses précédentes arrivées. — Oui ! Entre maman ! — Perdu ! Ce n’est que moi, jeune femme. Désolé de te déranger dans ton antre, c’est Maryse qui m’envoie. — … Ah ! — Oui, nous aimerions t’emmener avec nous. — Avec vous ? Où donc allez-vous ? — Au cinéma et comme tu es toujours enfermée ici, nous avons pensé que ça pourrait te plaire de changer d’air. — Je ne voudrais pas être dans vos pattes… vous avez surement des choses à vous dire, enfin, vous n’avez ...
... surement pas besoin d’un chaperon ou d’une chandelle. — Que voilà de grands mots. D’une part, qui te dit que ça ne me ferait pas plaisir que tu sois dans mes pattes, comme tu dis ? Dans celles de ta mère, je n’en sais rien. Mais dans les miennes… j’imagine bien… et puis je ne suis pas ton ennemi. Je veux bien concevoir qu’il n’est pas facile de voir un étranger prendre la place de ton père. Mais tu ne crois pas que pour le bonheur de ta maman, tu devrais enterrer la hache de guerre ? — Mais je ne suis pas en guerre contre elle. — Bien sûr ! Mais contre moi, oui ! Elle le sent et mon Dieu, tu devrais lui faire plaisir ne serait-ce qu’une fois. — … ? Et d’après vous, je devrais faire quoi pour qu’elle soit «heureuse » comme vous savez si bien le dire ? — Réchauffer nos relations. Tu es polie, mais si lointaine… distante serait plus juste. Tu crois qu’elle ne le ressent pas ? — Votre petit numéro de «câlinerie piétonne »… vous croyez vraiment que si elle l’apprenait elle n’en serait pas offusquée ? Ça ne vous dérange pas de tripoter la mère et la fille, sous les tables. — Allons ! Crois-tu qu’elle ne soit pas au courant ? Je sais tout de toi. Que tu es encore vierge, que tu as sans doute peur des garçons, ou plutôt du loup des hommes ! Et je pense qu’elle aussi se fait du souci de tes peurs. Je ne lui ai jamais caché que j’aimais les femmes… toutes les femmes tant qu’elles sont majeures et d’accord. — Vous imaginez vraiment que j’étais d’accord quand vous ...