1. Beau-père (2)


    Datte: 27/04/2022, Catégories: Erotique, Auteur: Jane Does, Source: Xstory

    ... couvre pas. Et tel un serpent, voici que la main grimpe doucement, millimètre par millimètre vers le plus profond de ma cuisse que retient prisonnière l’accoudoir du fauteuil. Difficile de ne pas subir ces tentacules qui grimpent trop haut, trop hâtivement. Et avec cette patte, le reste du bras aussi est là, qui vient retrousser le tissu rendant visible bien plus haut que la décence ne devrait l’autoriser, la blancheur de cette jambe que je ne peux plus cacher ou retirer.
    
    Malgré une autre tentative pour rejeter l’insupportable paluche, je ne réussis qu’à la faire dériver plus bas sur ma peau dénudée. Et lequel des doigts atteint le premier, la limite de dentelle de mon sous-vêtement ? Je n’en sais rien, mais ce dont je me rends compte, c’est qu’à partir de là, je cesse de lutter. Vaincue ? Apprivoisée ? Je ne me pose plus de question de cet ordre, et bien sûr la bastille semble se rendre. Il ne peut que constater… que je suis très, très humide. Il ne doit que subodorer que ce sont bien ses attouchements qui me font cet effet…
    
    Je resserre mes deux cuisses, comme pour faire fuir la guerrière qui de haute lutte conquiert la place. Et mon mouvement malheureux ne fait que précipiter les évènements. Le résultat escompté n’est indubitablement pas celui obtenu. Je n’ai fait que rapprocher les visiteurs indésirés de leur cible. Et ils me le prouvent en longeant ce sanctuaire que personne d’autre que moi n’a encore parcouru. Franchement, je suis totalement à la merci de ces ...
    ... inquisiteurs qui palpent, cherchant une entrée que ma culotte ralentit. Pour combien de temps encore ?
    
    Et la lumière revient qui me sauve de l’outrage. Le film est en deux parties bien distinctes et une espèce d’entracte vient de faire refluer à vitesse grand V les visiteurs. Un geste sec aussi sur ma gauche qui m’apprend que maman camoufle aussi le plus rapidement qu’elle le peut la tige qui est à l’air. Pour ce faire, elle colle carrément sa veste sur le pieu dressé. Et nous sommes tous les trois figés dans des postures où l’on nous donnerait à chacun, le Bon Dieu sans confession.
    
    — Tu aimes ça ?
    
    De quoi me parle Julien ? De l’histoire pour laquelle je suis encore sur ma faim ou pour… son excursion vaginale interrompue ? Je baisse les yeux. Ma mère a tout de même perçu la question de son mâle.
    
    — Tu aimes le film, ma chérie ? Tu ne t’ennuies pas trop avec les deux vieux que nous sommes ?
    
    — … !
    
    J’ai dans l’idée de lui demander si son ménage ou plus justement son manège a bien fait reluire le manche du pinceau ! Je m’abstiens pour ne pas lui faire savoir que j’ai vu, que j’ai compris. Le tissu de sa pelure sur le bas ventre de son mec fait encore un angle assez significatif. Il bande toujours l’animal ?
    
    — Et vous ? Vous aimez ce qui se passe ici ?
    
    Mes mots spontanés traversent l’espace, bien que prononcés presque à voix basse. Ils n’ont aucune résonnance particulière chez cette maman que je découvre de plus en plus dépravée. Par contre, je reste persuadée ...
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