1. Beau-père (2)


    Datte: 27/04/2022, Catégories: Erotique, Auteur: Jane Does, Source: Xstory

    ... ses propres enfants sur la bouche ? Je ne peux pas lui raconter cela, pas question de lui faire de la peine. Et puis lui avouer aussi que… pour les deux ou trois autres baisers, ils sont de mon propre chef ! Pas sûre qu’elle l’admette et qu’elle me le pardonne. Je ne tiens pas à me fâcher avec cette maman qui s’est dévouée tout au long de ces années qu’elle a traversé seule. Alors je laisse tomber et me range à son avis.
    
    — Tant mieux maman ! Si ça se passe bien entre vous, je ne vois pas ce qui pourrait me déranger moi !
    
    Sa réponse s’affiche muettement sur ses lèvres. Un sourire radieux et nous voyons les personnes occupants les sièges à ma droite qui l’une après l’autre se redressent. Ce sont nos esquimaux qui atterrissent dans nos mains. Julien tient aussi un «Perrier-citron ». Il me frôle trop pour que ce soit honnête et reprend sa place. Les informations et la publicité qui précèdent le film s’achèvent sur le noir quasi total de la salle. Puis le logo de la MGM et au centre de celui-ci, son lion éclate dans un rugissement violent. Sur la toile, c’est le début du film.
    
    Je plonge dans les images et me perds dans les recoins d’une histoire plutôt captivante. J’évite surtout de détourner mon attention vers les jeux de mains de ce couple que Julien et maman forment. Elle occupe le dernier siège contre le mur de la salle. De ce côté, il n’y a pas d’allée pour regagner le fond de l’immense pièce et la porte de sortie. Lui est positionné de trois quarts par rapport à ma ...
    ... mère et je le soupçonne de la caresser sans vergogne. Je ne suis certaine de rien bien entendu, mais pourquoi se gênerait-il puisqu’apparemment elle lui est toute dévouée ?
    
    J’ai sucé ma glace et je ne sais pas quoi faire du bâtonnet de bois que je tiens. Finalement, mon sac à mes pieds fera l’affaire et devrait recevoir l’encombrant objet qui est si mince pourtant. Je me baisse donc pour fourrer le truc dans une poche et c’est en me relevant que je m’aperçois de mon erreur. Ce n’est pas le type qui tripote maman, mais bel et bien l’inverse. Elle a calé sa tête contre son épaule et dans l’obscurité de l’endroit, elle a sorti la trique du bonhomme. Je vois les mouvements manuels qu’elle donne à son poignet. C’est bien sûr très furtif, et je reprends rapidement ma posture initiale.
    
    Le dos appuyé au dossier de mon fauteuil, je tente d’oublier cette vision incroyable de la main de maman qui astique le manche du guignol. Lui sait que j’ai vu à coup sûr. Il vient de se tordre le cou pour me faire une sorte de clin d’œil. Aussi con que ça puisse paraitre, je pique un fard que personne ne devinera jamais. Et je cherche un dérivatif dans la scène que distille le projecteur. C’est l’instant que choisit le monsieur pour empaumer mon genou. Impossible d’échapper à cette patte qui me chauffe soudain jusqu’au-dessus de la cuisse. De ma menotte je fais mine de repousser l’assaillante tenace.
    
    Elle résiste et les doigts lissent la zone de peau interne à cette parcelle que ma robe ne ...
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