1. COMMENT JE SUIS DEVENUE UNE COUGUAR


    Datte: 14/03/2022, Catégories: Dans la zone rouge, Auteur: Tamalou, Source: Hds

    ... !
    
    Pendant que les garçons allaient dans la chambre d’Arthur, se mesurer à leur jeu favori, je suis allé dans ma chambre, revêtir une tenue un peu plus seyante que ma robe-tablier de ménage. Pour mieux comprendre, je dois vous expliquer l’aménagement de notre appartement.
    
    Il est divisé en 3 zones. Au centre, le lieu de vie, avec le grand séjour, la cuisine et le cellier. D’un côté, la suite parentale, avec son dressing, sa salle de bain et un petit bureau. De l’autre côté, 2 chambres et une salle d’eau. Et un W.C. dans chaque zone. Et tout cela communique par des couloirs depuis l’entrée. Pratique, pour la discrétion.
    
    Donc, quand je dis que je suis allée me changer dans ma chambre, c’est de la chambre parentale qu’il s’agit. Parce que maintenant, depuis que j’ai découvert l’infidélité de mon mari, je dors dans la chambre contiguë à celle de mon fils. J’ai enfilé une petite robe noire toute simple, mais qui me mets en valeur, et j’ai retouché mon maquillage.
    
    Le matin même, j’avais fait un cake aux pommes et aux fruits secs. J’ai découpé deux grosses parts, j’ai servi deux grands verres de soda, mis le tout sur un plateau, et je me suis dirigée vers la chambre d’Arthur. Dans le couloir, j’ai vu que la porte de sa chambre était entrouverte. Pourquoi me suis-je avancée en catimini ? Pour faire une surprise ?
    
    La surprise, c’est moi qui l’ai eue. En jetant un coup d’œil par l’entrebâillement, j’ai vu les deux garçons, vautrés côte à côte sur le lit. Farid avait ...
    ... baissé son short aux genoux, relevé son T-shirt, il était nu de la taille aux cuisses. Il exhibait fièrement une imposante érection. Penché sur lui, Arthur caressait lentement ce sexe impressionnant.
    
    Pas caresser dans le sens de branler, mais plutôt toucher comme pour s’assurer qu’il ne rêvait pas, et que ce poteau était bien réel. Mais ce qui m’a fait le plus mal, c’est quand j’ai vu Farid caresser la nuque d’Arthur, puis appuyer fermement, pour obliger la bouche de mon fils à s’approcher davantage du sexe en érection.
    
    Horrifiée, je me suis enfuie pour ne pas voir la suite. Il m’a fallu un long moment pour me modérer. Un mélange de répulsion et d’attirance. Je regrettais l’attitude de mon fils, mais j’aurais tellement aimé être à sa place. Un vol de papillons bruissant dans mon ventre, depuis l’entrée du couloir, j’ai crié : «Les garçons, le goûter est servi !»
    
    Farid a remarqué instantanément mon changement de tenue. Son regard a changé. Il n’avait plus ce regard indifférent de tout à l’heure, dans l’entrée, il me regardait à présent comme une proie. Automatiquement, je me suis redressée un peu, bombant le torse, cambrant les reins. J'ai ressenti un désir sexuel très fort. Je me suis agitée autour de lui, rangeant un bibelot, époussetant un autre, comme une femme très occupée par son ménage, en prenant soin de bien montrer mon corps.
    
    Puis, les garçons sont partis, Arthur avait son cours de tennis, suivi d’une heure de code. Quelques minutes après, la sonnette de ...
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