-
COMMENT JE SUIS DEVENUE UNE COUGUAR
Datte: 14/03/2022, Catégories: Dans la zone rouge, Auteur: Tamalou, Source: Hds
... sereine et les couilles vides. Moi, j’avais droit, une fois par semaine, aux attentions de monsieur. Elle, elle passait à la casserole tous les soirs. Et ça durait depuis … ? J’étais vexée, furieuse, jalouse. J’ai établi mon campement dans la chambre d’amis, avec interdiction à mon mari de pénétrer dans cette chambre et dans mes fesses. Mon fils a bien tenté de nous réconcilier, peine perdue. Je lui en voulais trop. Comme je dépérissais, la mine triste, hargneuse, au travail une amie m’a prise à part : «Venge-toi ! Moi, depuis que j’ai divorcé, je sors tous les samedis soirs. Une boîte latino, des jeunes hommes, merveilleux danseurs, parfois ils sont tendres, parfois un peu plus. Ça fait du bien, crois-moi. Et puis on s’en fout d’être des couguars, le principal c’est que le corps exulte !» J’ai dit d’accord, le samedi suivant j’ai raconté à mon mari que j’allais à un loto avec mes copines du boulot, il s’en foutait d’ailleurs, il y avait un match à la télé, pas sûr qu’il ait compris ce que je disais. Quatre femmes, la quarantaine trépidante, prêtes à faire des folies. Une boîte de rythmes latinos, ou afro-cubains, on se trémousse, et on se frotte contre tout ce qui est jeune et beau. Les filles m’ont expliquées la règle. Jamais seule, jamais isolée ou séparée des copines, cet endroit est un vrai coupe-gorge, tu te ferais violer en moins de deux. Bon, d’accord, n’empêche que le jeune mec qui danse devant moi, s’il veut me violer, bah je suis d’accord ! J’ai eu ...
... beau me trémousser, changer 50 fois de partenaire, je me suis bien amusée d’accord, mais pas d’outrage. Quelques mains baladeuses, quelques bisous, mais rien de plus. Pas déçue, parce qu’on s’est bien amusées, je le referai, c’est sûr, mais pas question ici de me venger en trompant mon mari. Nous sommes sorties en bande tous les samedis soirs, on s’amusait bien, on draguait et on se faisait draguer, mais ce n’est jamais allé plus loin. M’en fichais, vous auriez vu la tête de mon mari, le samedi après-midi, quand je me pomponnais pour sortir, ça valait toutes les coucheries du monde. Je suis sûre qu’il était convaincu que je le faisais cocu, et je ne faisais rien pour l’en dissuader. Un mercredi après-midi, un garçon est venu à la maison, voir mon fils, Arthur. Un copain qu’il avait rencontré au permis de conduire. À bientôt 17 ans, mon fils prépare le permis en conduite accompagnée, avec son père. Mais les cours de code, il y va seul. C’est là qu’il a rencontré Farid, un gamin un peu plus âgé. Ils se sont découverts une passion commune pour un jeu vidéo, et se sont lancés un défi. C’est pour cela que ce gars venait chez nous, sa manette de jeux à la main. Par précaution, je me suis intéressée à lui, savoir ce qu’il faisait dans la vie, ses parents, tout ça … Je ne suis pas raciste, mais je ne veux pas que mon fils ait de mauvaises fréquentations. Mais avec Farid, pas de problème. D’ailleurs, il était beau garçon, élancé, dynamique, souriant, et un regard … à tomber ...