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COMMENT JE SUIS DEVENUE UNE COUGUAR
Datte: 14/03/2022, Catégories: Dans la zone rouge, Auteur: Tamalou, Source: Hds
... l’entrée a carillonné. C’était Farid, qui prétendait avoir oublié sa manette de jeux. Je l’ai fait entrer, et je l’ai accompagné dans la chambre d’Arthur pour chercher l’objet. Penchée sur le lit pour chercher sous les coussins, j’ai senti sa main remonter le long de ma cuisse, sous ma robe. Le cœur battant, je l’ai laissé faire. Arrivé au but, il a pressé ma fesse, gentiment mais fermement. Je me suis redressée, souriante, et je l’ai entraîné dans la chambre voisine, MA chambre. «Soulève ta robe et montre-moi tes trésors.» Lentement, j’ai obéi en me déhanchant pour faire passer ma robe. En sous-vêtements, il m’a faite tourner sur place pour m’admirer avant de m’embrasser tendrement sur les lèvres. Puis, implacable, il a appuyé sur mes épaules pour m’asseoir sur le lit, et me présenter sa bite qu’il avait sortie. Mes mains tremblantes de désir se levèrent pour caresser son sexe qui se dressait devant mon regard émerveillé. Ma bouche s’est ouverte aussi large que possible pour gober l'épais gland. Sucer le pénis de ce jeune homme était plus facile à faire que je ne l'avais redouté. Afin d’expérimenter, je léchais et bécotais tout au long de la colonne. Oui, en fait, c'est un jeu amusant. Émoustillée, je suis devenue plus énergique, suçant et frottant sa bite contre ma bouche. Farid a été très doux, très patient. J’étais impressionnée par la taille de son sexe, j’étais persuadée de ne pas pouvoir le supporter, mais à force de persuasion, gentiment mais fermement, ...
... il m’a demandé de le chevaucher afin de contrôler la pénétration tant redoutée. De cette façon, j’ai pu gérer sans le trac, par paliers successifs, avant de l’enfouir entièrement en moi. Ensuite, d’un prompt coup de rein, il m’a retournée sur le dos et m’a clouée sur le lit comme un insecte sur un présentoir. Farid a commencé à me fourrer profondément, engouffrant toute sa longueur avant de ressortir presque en totalité, puis replongeant jusqu’à heurter le fond de ma vulve. Le rythme s’accélérait progressivement, j’ai levé mes jambes pour aligner ma chatte, et augmenter mes sensations. Gémissante, haletante, je ponctuais chaque pénétration de petits cris aigus en oscillant des hanches. Les mains accrochées aux épaules de Farid, mon esprit s’envolait littéralement, tous mes sens concentrés vers la montée de la jouissance qui obscurcissait ma raison. Me sentant sur le point de jouir, Farid a passé sa main autour de mon cou pour le serrer doucement. Je ne sais pas si c’est à cause du manque d’air, mais j’ai joui instantanément dans des soubresauts, accompagnés d’un long râle rauque. J’ai passé un merveilleux moment dans les bras de Farid, intensifié par l’idée que je me vengeais de mon mari infidèle. Et le mercredi suivant, lorsque Arthur est parti à son cours de tennis, la sonnette de l’entrée a retentit. C’était Farid qui revenait lutiner sa conquête. Bien entendu, je l’ai fait entrer. Bien entendu, nous avons fait l’amour. À plusieurs reprises, divinement, il ...