1. Histoires de famille - Le Commencement. (3)


    Datte: 12/03/2022, Catégories: Inceste / Tabou Auteur: Agloo, Source: Xstory

    ... appuie plus fermement sur l’œillet qui s’entrouvre très légèrement.
    
    Je pousse encore et la moitié du gland, franchis la rondelle de chair. Je sens de suite la chaleur de la crème agir dessus.
    
    Je lève les yeux vers elle qui fixe toujours mon membre dont le gland est à moitié dans son anus.
    
    — Ca va ? Tu sens quelque chose ?
    
    — Pour le moment, ça commence un peu à chauffer, mais c’est tout.
    
    Je pousse un peu plus et mon gland s’enfonce doucement en ouvrant sa rondelle de chair qui se resserre immédiatement autour.
    
    Elle se mordille un peu plus fort la lèvre inférieure et se met à respirer plus fort. Elle est en attente de la pénétration et se concentre sur cela.
    
    Très lentement, je fais aller et venir mon gland sans m’enfoncer plus loin.
    
    — Tu le sens plus là ?
    
    Elle hoche la tête pour dire oui. Elle est tendue.
    
    — Ça commence à bien chauffer au bord oui, souffle-t-elle. Et la chaleur se diffuse aussi plus loin. Et je sens quelque chose de gros qui m’ouvre.
    
    Je pousse un peu plus fort et je sens son sphincter résister à la pénétration.
    
    Cette femme n’est vraiment pas une habituée de la sodomie. Si cela avait été le cas, elle « pousserait » pour faciliter l’introduction du gland afin de n’avoir pas trop mal.
    
    Mais là, elle ne pousse pas.
    
    Sans le savoir, elle fait ce que je préfère quand je sodomise une femme. Pousser fort afin de forcer le sphincter.
    
    Sentir le muscle s’ouvrir sous la poussée de ma queue et non pas pénétrer un cul souple ...
    ... comme une « motte de beurre » est pour moi la meilleure des sodomies.
    
    Encore plus excité par cette situation, je pousse plus fermement ma queue qui vient ouvrir le sphincter.
    
    Je sens une légère retenue du muscle puis celui-ci sous la poussée s’ouvre facilement.
    
    A peine franchi, il se recontracte naturellement autour de ma hampe juste en dessous du gland.
    
    Les chairs de son anus sont tendues tout autour de ma queue plantée dedans.
    
    A ce moment-là, elle ouvre grand sa bouche comme pour lâcher un cri, mais rien n’en sort.
    
    — Allez... Maintenant c’est à mon tour de me faire plaisir.
    
    Et je viens poser mes deux mains sur le haut arrondi de la tête de lit en fer.
    
    Dans cette position, je la domine à nouveau sans la toucher.
    
    Elle est carrément pliée en deux sous moi.
    
    Seul le gland de ma queue épaisse et dure comme du béton est enfoncé au bord de son anus.
    
    — Bite d’acier.
    
    Je me souviens de ce nom que m’avait donné une prostituée quand j’avais 17 ans et que je baisais régulièrement pendant la période où je ne savais pas comment trop faire pour passer mes envies déjà importantes.
    
    Sur le moment, j’avais compris « bidassier », comme si elle avait cru que j’étais militaire. Un « bidasse » dans le jargon d’avant.
    
    Elle avait rigolé et m’avait bien confirmé le terme de « bite d’acier » et m’avait dit que parmi tous ces clients, j’étais celui qui avait la bite la plus dure quand je la baisais.
    
    Et là maintenant ma bite dure comme de l’acier s’enfonçait ...
«12...567...12»