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Née dans la pourpre
Datte: 04/03/2022, Catégories: fh, ff, amour, Auteur: Mince-alors, Source: Revebebe
... couche. — Caro, t’as intérêt à te forger un mental d’acier. — Me voilà prévenue. Oublions la noirceur, voyons le bon côté de la vie. J’ai mis du champagne au frais pour arroser cela. Cela a dégénéré. Ils ont bu sur mon ventre, mon pubis, dans ma fente avec la langue à récupérer les bulles, le clito champagnisé leur a plu, j’vous dis pas. Collante, je l’ai été, pas que du champagne. Nous avons frisé l’orgie. Puis nous avons philosophé sur le thème du ragot, du on-dit, qu’on se mêle de la vie des autres alors qu’on ne réussit pas la sienne. Bref, j’en ai oublié mon envie de découverte de la double pénétration. Faut dire que je n’avais pas la tête à ça. Il me revient la comparaison d’un prof de philo qu’il disait hasardeuse (Dans les arts martiaux, vous profitez de la force de l’adversaire pour le mettre à terre, hé bien, dans la vie courante, profitez de la bêtise de l’autre pour en tirer profit), si ragots il y a, j’en tirerai un quelconque profit. Julie Le lundi midi, je retrouve Jules/Julie à la terrasse d’un resto réputé pour son assiette de crudités. Julie est super jolie en fille, en garçon, il aurait été complexé. J’évite le sujet. C’est Julie qui en parle : — Hypoline m’a recueilli dans un piteux état et a fait de moi ce que tu vois. — Tu es super réussie. Et dans ta tête ? — Super bien. Surtout depuis que j’ai des seins. Parlons boulot. Je l’écoute tout en crevant les œufs mollets de la salade. Elle me dit que les gens des deux autres boîtes ...
... sont super barges, que tous ceux qui bossent dans cette maison le sont. Elle prédit que je n’y échapperais pas. Au dessert, elle me résume en riant : — Un pet qui passe pas, tu m’appelles, je te livre une tisane en express… Je m’occupe de ton portable et tes cartes de visite pour l’autre jeudi. Valérie Un petit coup de fil à Valérie pour la prévenir de mon arrivée à 20 h, le mardi soir, le contrat de travail d’Hypoline sous le bras, je sonne chez elle. — Qu’avez-vous à me faire vérifier ? — Ceci, un contrat de travail fait par une pouf. Elle manque s’étouffer en reconnaissant son boulot. Je lui colle une claque : — De la morveuse ! — Et ça de la pouf, m’en colle-t-elle une. Elle se met à rire en me montrant le contrat : — Je m’attendais à un truc, mais pas à celui-là, se jette-t-elle sur moi. Ses seins écrasent les miens. Elle aime dominer, moi, résister. Le sexe avec elle est féminin viril. Je lui laisse la victoire en capitulant. Le goût du laurier l’a rend féline à me faire jouir, elle jouit de ma jouissance, moi de la sienne. Nous sommes des filles équilibrées. Nous nous roulons une pelle de reconnaissance mutuelle. Je remets ma robe, mes talons, Valérie me tend mon enveloppe : — Caroline, votre contrat est en règle. — Vous ne l’avez pas lu ! — Disparais avant que je te claque pour de bon ! Plus tard, j’ai raconté à Hypoline. La voyant friande de ces aventures, j’ai raconté celle de la livraison du plug vaginal. Elle a ri de mon ...