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Je m'appelle Amélie (1)
Datte: 22/02/2022, Catégories: Divers, Auteur: naipas, Source: Xstory
... soudain, rejetant sa tête en arrière, poussa un long soupir et se pâma dans mes bras. Par chance, aucune surveillante n’était dans le secteur. Nous rentrâmes dans la classe, encore toutes émues de notre volupté. C’est ainsi que je découvris le plaisir des sens. Elle m’éduqua fort bien, m’apprit à faire une minette, à sucer un tétin, à caresser ce petit endroit que je sus depuis lors s’appeler "clitoris" qui signifie en grec "clé du plaisir". Elle m’expliqua également comment je devais sucer un vit pour en tirer toute la liqueur, prétendit que cette liqueur était excellente pour le teint et me soutint qu’elle l’avalait pour se garder en forme ou qu’elle s’en enduisait les seins pour les maintenir bien fermes et bien cambrés. Émeline fut mon premier amour de jeunesse. Tout comme elle, je réussis mon baccalauréat avec mention. La vie au pensionnat n’était pas désagréable et de grandes amitiés se nouaient entre les élèves. Bien sûr, Émeline n’était pas ma seule amie, même si j’eus longtemps pour elle une préférence que nos jeux intimes entretenaient étroitement. Émeline m’avait initiée et, l’âge aidant, je me crus bientôt capable d’initier l’une ou l’autre jeune fille moins avancée dans la connaissance de la chose. Grâce à mes leçons pratiques, plus d’une comtesse, ...
... vicomtesse ou marquise put se vanter d’arriver au mariage, vierge bien sûr, mais nantie d’un bagage de techniques qui lui permettait de ne pas passer pour une oie blanche ignare en matière de relations intimes. Les hasards de la vie m’ont permis d’apprendre de leur propre bouche que leur nuit de noces avait été pour leurs époux, pourtant eux aussi expérimentés, comme l’étaient les nobles de l’époque, un moment inoubliable de découvertes. L’une ou l’autre alla même jusqu’à me raconter que certaines astuces que je lui avais apprises avaient laissé pantois de jeunes godelureaux qui prétendaient qu’ils n’avaient plus rien à apprendre dans ce domaine. Comme quoi, l’expérience aide à remettre à leur vraie place les vantards et les prétentieux. J’en étais heureuse et toutes ces confidences me prouvèrent que je n’avais pas perdu mon temps pendant mes années de pensionnat. N’allez surtout pas croire que je suis une folle à lier de la gaudriole, que je passe mon existence de femme à demeurer sur le dos, que je vis les cuisses ouvertes pour qu’un solide mandrin me rende sans arrêt un hommage qui doit être tout sauf discret. Je suis une femme comme les autres, ni pimbêche, ni catin, encore que ce nom devrait m’aller bien depuis mon veuvage. Mais ça, c’est une autre histoire.