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Je m'appelle Amélie (1)
Datte: 22/02/2022, Catégories: Divers, Auteur: naipas, Source: Xstory
... disant, elle glissa lentement sa main vers le haut, toucha ma fourche du bout des doigts, ce qui eut pour effet de me donner un frisson dans le dos. — Ne dis rien, laisse-toi caresser, je vais te faire du bien. Je me demandais, anxieuse, ce qu’elle pouvait me faire pour que ce fût agréable et je laissai la main d’Émeline se promener sur ma peau. Cette main diabolique continua sa lente progression vers le haut, négligeant ma toison naissante, relevant ma chemise au-dessus de mes tétons que je sentis soudain se durcir. Émeline se pencha vers moi, posa sa bouche sur un téton et doucement, sans doute pour éviter de m’effaroucher, entreprit de l’embrasser, de passer le bout de sa langue tout autour, s’attardant sur la pointe dressée. L’effet fut immédiat. Une douce chaleur m’envahit, qui se propagea à travers tout mon corps. Puis, délaissant mes seins, la bouche se posa sur la mienne et je sentis sa langue forcer le barrage de mes lèvres. — Donne-moi ta langue, me souffla-t-elle à l’oreille, fais-la jouer avec la mienne. C’est bon de t’embrasser. J’obéis sans résister tant la sensation de cette langue chaude et humide sur la mienne me faisait perdre toute envie de lui refuser ce plaisir. Tout en me faisant goûter à la volupté d’un baiser si profond, Émeline continuait à me caresser le ventre, donnant à ses doigts habiles de petits mouvements tournants sur mon nombril devenu sensible. Ma respiration devint plus courte et la chaleur plus intense s’insinua brutalement ...
... dans mon ventre lorsque les doigts de ma compagne se glissèrent lentement dans ma fente. Un long frisson me parcourut tandis que son médius entra dans mon petit conduit et entama un mouvement de va-et-vient en même temps que son pouce frottait le haut de mon pertuis en un endroit inconnu pourtant tellement sensible que je crus défaillir. Émeline suspendit soudain son mouvement. — Oh non ! me surpris-je à dire. N’arrête pas, je t’en prie. Elle ne m’écouta pas. Au contraire, sa langue abandonnant la mienne, se lança dans un voyage sur ma peau qui se couvrit de chair de poule. Elle suça mes pointes de seins, s’insinua dans le nombril, progressa sur le ventre, s’arrêta sur ma fente et me fouilla le pertuis. Je manquai de crier tant l’émotion était forte au moment où la pointe de la langue toucha le haut de l’entrée rendu sensible par les caresses de ses doigts. Je soupirais, je me tortillais, mais en même temps je craignais que l’une ou l’autre voisine ne nous entendit. Je me cambrai d’un coup et retombai sur le lit pendant qu’Émeline me couvrait la bouche de sa main pour m’empêcher de crier. Je tremblais de tous mes membres et restai ainsi prostrée alors qu’elle tentait de me calmer par de doux baisers sur tout le corps. Je rentrai dans ma chambrette toute palpitante encore des caresses d’Émeline et du plaisir que j’en avais connu. J’étais à la fois heureuse de cette expérience et honteuse de m’être laissée aller à la luxure. Je ne pus trouver tout de suite le sommeil. ...