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Je m'appelle Amélie (1)
Datte: 22/02/2022, Catégories: Divers, Auteur: naipas, Source: Xstory
... "Dors bien et fais de beaux rêves", m’avait-elle dit en m’embrassant une dernière fois. Mon esprit se mit à vagabonder. Je m’imaginais ce que devait être la passion avec un homme membré comme le vicomte. Insensiblement, ma main frôla ma poitrine. Les tétons restaient durs et je me mis à les flatter puis à les serrer dans mes doigts. Aussitôt, la chaleur ressentie pendant les caresses d’Émeline réapparut. Elle irradia mon corps et surtout en cet endroit sensible qu’est-ce petit bouton à la jointure de la fente. Ma main alors quitta mes seins et vint doucement se glisser en cet endroit. Je me rendis compte que ma fente était tout humide. Je portai mes doigts à ma bouche pour savourer cette liqueur que je connaissais pour l’avoir goûtée dans la maison du concierge quand j’ai surpris les ébats de ma sœur Charlotte avec le vicomte de Chassebitte. Douce et salée, elle m’inspira de continuer de titiller ce petit endroit délicat qui me donnait de si extraordinaires sensations de bien-être. Mais je ne pus me contenter d’une main et, tandis que l’une écartait le plus possible les lèvres de ma fente, tout en chatouillant du pouce le petit bouton, je fis entrer dans mon petit tuyau un, puis deux doigts de l’autre main. Oh ! Ce qu’il se passa alors fut autant inouï qu’inattendu. Brusquement, je sentis monter dans mon corps comme une longue vague de plaisir. J’accélérai mes mouvements des deux mains et soudain, je plongeai dans une sorte d’abîme. Une secousse me transporta dans un ...
... autre univers, je vis des étoiles partout et je me pâmai. Je ne sais combien de temps après je repris mes esprits, mais je m’éveillai alors que le jour pointait. Je me soulevai pour regarder par la fenêtre et je faillis pousser un cri. J’étais nue, les draps repoussés au pied du lit, la couette sur le sol. Horreur ! Je priai que quelqu’un ne fut venu soulever la tenture de la chambrette. Il m’aurait découverte dans un état d’indécence suspecte. Je me recouchai, satisfaite. J’avais trouvé la voie du plaisir. Quand je me levai, je me regardai dans le miroir. J’avais les yeux brillants et entourés de légers cernes. Heureusement, la surveillante ne s’en rendit pas compte, de même que les professeurs. Pendant la pose, je retrouvai Émeline et lui fis part de ma découverte. — Je sais, me dit-elle. Je t’ai entendue, je me suis levée et je suis entrée dans ta chambre. Je t’ai regardée faire et je fus éblouie par ton doigté. L’envie me prit d’en faire autant et, rentrée dans ma chambre, je me suis fait du bien en pensant à toi et à ton corps. Comme tu étais belle. J’en frissonne encore. M’entraînant dans un coin d’ombre au fond de la cour, elle me prit dans ses bras et m’embrassa comme elle l’avait fait la nuit, ce qui eut pour effet de me mettre dans un état proche de la folie amoureuse. Je sentais ma fourche se mouiller. Je saisis mon amie par le cou et, posant une main sur un de ses seins, je le caressai tout en appuyant l’autre main sur son bas-ventre. Elle frissonna, et ...