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Qui fait l'ange fait la chienne (8)
Datte: 14/02/2022, Catégories: Trash, Auteur: blueyes, Source: Xstory
... sperme s’écrasèrent sur mon front, mes yeux, mes joues. Il était vidé. Il se soucie néanmoins de savoir si je suis satisfaite : — Tu as eu ton compte, non ? Bien obligée d’acquiescer. Narquois, il ajoute : — Tu aurais bien du mal à prétendre que tu n’as pas eu ta dose. Ses yeux, bleu céleste, me dévisagent. Un regard limpide, ironique, si perçant et si vexant. Dans ce miroir implacable : ma souillure. L’enduit de foutre, en dégradé, barre mon œil droit, ma prunelle est brouillée par la bavure gluante et odorante. Le crachat épais coule aussi sur ma joue, s’agglutine en filet visqueux qui perle à mon menton. Je baisse les yeux, esquisse un geste pour m’essuyer. — Non ! Non, mon gros cul. Je veux que tu gardes la trace de mon amour. Est-il sarcastique ? Mais je voulais croire à sa sincérité. La dégradation entérinait ainsi ce à quoi j’aspirai : appartenir corps et âme à cet homme. Mon indignité parachevait ma complétude sexuelle. Ainsi, je jouissais aussi, pleinement, de mon rabaissement. Il était déjà 23 h. Le lendemain, j’avais cours. Mais je me sentais incroyablement alerte. Aucune fatigue. À la fois aiguisée et calme, car comblée. Relâchée. Jusqu’à transgresser tous mes principes, toutes mes pudeurs. Et puisque Thibaud a faim, me voici, dans la cuisine, entièrement nue, puante de foutre, en train de lui préparer des œufs au plat. Je suis complètement repue de sexe, mais je ne peux m’empêcher, enivrée de lubricité, de tester encore mon ...
... pouvoir érogène sur lui. Une féline libidineuse, à la gestuelle lascive, sciemment provocante, le buste altier pour mieux braquer Mon Homme avec mes armes de femme, mes mamelles lourdes, ma croupe resplendissante. Je ne me suis jamais sentie autant femelle. Je prépare et sers son assiette en paradant, avant de m’asseoir indolente et cambrée, une jeune, jolie et odieuse putain au visage barbouillé de semence, face à lui, cuisses un peu écartées. Mon con pollué baille un ultime défi à sa puissance de mâle. Qu’il relève aisément en me rabaissant : — C’est rare les chiennes qui aiment autant être souillées. D’ailleurs, pour tout te dire, l’autre jour, dans le parc, j’ai été surpris quand tu as demandé au type de t’inonder le visage de foutre. Un total inconnu et plutôt clodo qui a pu comme ça aussi facilement se vider les couilles sur ta face... Comment pouvait-il ainsi falsifier la vérité ? — Mais, non. Je ne voulais pas faire ça. C’est toi, tu m’as forcée. Et dans un éclat de rire cruel : — Forcée ? Tu plaisantes ! Je n’avais jamais vu une salope réclamer avec autant d’insistance qu’on lui asperge la gueule de foutre. Tu t’es non seulement laissée faire, mais tu n’attendais que ça ! C’était tellement évident. — Mais... — Et tout à l’heure ? Tu vas prétendre que tu n’as pas réclamé une bonne grosse dose de jute sur ta petite gueule angélique ? Je t’ai peut-être forcée à faire la chienne ? — Mais c’est... c’est pour te faire plaisir ? — Parce que ça ne ...