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Qui fait l'ange fait la chienne (8)
Datte: 14/02/2022, Catégories: Trash, Auteur: blueyes, Source: Xstory
... je considérais comme une apothéose n’était en fait qu’un prélude. 24 heures durant, j’eus droit à une longue série de baises quasi ininterrompue. Incursions toujours plus lointaines dans l’exploration de mes intimités. Matin, midi et soir. Avec une maestria inimaginable. Mes besoins sexuels étaient devenus infinis et Thibaud était infatigable. Je n’avais même pas à réclamer, juste à suggérer. Il venait d’éjaculer et pourtant, une allusion, une insinuation corporelle, suffisait à provoquer l’érection de son pieu. Fascinant dressage qui, immanquablement, annonçait le feu d’artifice. À l’allumage, un simple cambrement de rein, un dandinement du bassin, ou même une petite minauderie de rien du tout, et la fusée décollait pour une nouvelle tringlée, direct vers le ciel. Qu’est-ce qu’il me fit du bien ! Je n’en revenais pas. J’étais accro à sa majestueuse queue. Et je ne pouvais nier l’évidence ainsi formulée par Thibaud : — Tu es une chienne insatiable. Et me voici confrontée à son endurance. En effet, j’accumulais les orgasmes, mais lui, s’il le désirait, se retenait. Or, je me devais de le satisfaire. Je craignais déjà qu’il se lasse. Pour stimuler son éjaculation, je comprimais les parois de ma chatte, transformais mon fourreau en étau. Mais quand il l’avait décidé, il limait autant qu’il voulait sans cracher le foutre. Durant ces 24 heures du manche, il vint cinq fois en moi. Trois fois dans mon ventre, deux fois dans ma gorge. Ma bouche le pompa ...
... sans relâche, mais mon extrême application ne rimait pas toujours avec éjaculation. Si bien que recevoir son sperme en bouche devint la plus belle des récompenses. Je me soumettais de bonne grâce à la violence de la décharge. J’avais appris à surmonter la sensation d’asphyxie et la crainte de vomir, quand il poussait son énorme engin dans ma gorge. Il pouvait désormais, à loisir, avec ses mains plaquées sur la tête, me visser les lèvres à ses couilles et, en me traitant de sale chienne, gicler, en rafale, sans retenue. Désormais, j’aimais être ainsi submergée. Et même si j’étais toujours un peu dégoûtée par la sapidité glaireuse de son foutre, j’aspirais et gobais docilement, jusqu’à ce qu’il se soit complètement soulagé. Heureuse de l’épancher. Quand il ne me gratifiait pas d’une éjaculation buccale, je reprenais souvent la position préférentielle, celle qu’il appréciait plus particulièrement me voir adopter : prosternée, croupe dressée, orifices à disposition. Il m’agrippait fermement par les hanches et, pour mon plus grand bonheur, je dégustais grave. Il prétendait même « n’avoir jamais entendu une chienne couiner autant ». Il s’amusait aussi à enfiler son pouce dans mon anus. Je gueulais alors encore plus fort, comme une folle, son braquemart comprimé par une éteinte vaginale passionnée, réplique sismique à son doigt qui coulissait de béatitude dans l’exiguïté de mon cul. Mais, lui, borné, ne lâchait pas la purée pour autant. Saisissant contraste entre mon ...