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Qui fait l'ange fait la chienne (8)
Datte: 14/02/2022, Catégories: Trash, Auteur: blueyes, Source: Xstory
... hystérie orgasmique et la totale maîtrise de sa jouissance. Cette perte de contrôle tournait forcément à mon désavantage. N’était-elle pas la preuve de mon entière dépendance ? Pire, la marque d’une infériorité inhérente à ma nature de femme ? En toute logique, il proposa : — Je vais t’enculer comme une putain. — Non ! Au verbe « enculer », je me suis braquée et, telle une jument butée qui refuse obstinément de sauter l’obstacle, malgré mon complet assujettissement à cet homme, j’ai dérobé mes orifices. Il était inimaginable que je consente à cette pratique abjecte. Tout, mais pas ça ! Il n’insista pas outre mesure, se contentant d’affirmer : — Je ne suis pas pressé. Tu te laisses déjà doigter. Tu finiras par te laisser prendre par le cul. Et, crois-moi, je te la mettrai bien profond ! Jusqu’aux couilles. Je n’étais pas d’accord. Un doigt n’était en rien comparable à une grosse queue. Et puis, c’était une question de principe ! Jusqu’à la fin des temps, à toutes tentatives de sodomie, je répondrai, toujours, catégoriquement non. Mais, présentement, là n’était pas la question. Ma bouche béante de râles extatiques n’aspirait qu’à une seule déclaration : qu’il continuât à me saillir ! Fatalement, il avait beau apprécier la levrette, dans cette position aussi, me bourrer le con devenait, pour lui, monotone. Il était en droit d’attendre plus d’initiatives de ma part. Pour mieux tout lui donner, je le chevauchai. Il s’allongea confortablement sur le ...
... dos et je m’enfournai sur sa pine, la logeai bien à l’étroit, massai, pressai, avec ma moelleuse et ruisselante intimité, cette intraitable rigidité. Ses mains solidement arrimées à mes hanches, il scandait une danse du pal qui littéralement m’estomaquait, mes seins lourds gigotant, à sa convenance, en « bonne grosse cochonne ». Face à lui, mais aussi de dos, pour d’autres génuflexions sexuelles, n’hésitant pas à me pencher en avant, lui offrant la perspective obscène de mon charnu continuellement et copieusement cogné par ses couilles. Je n’étais alors plus qu’une « boule » dont il étirait à loisir la rainure, ma raie du cul devenait ainsi le parfait prolongement de la manière dont je me faisais pourfendre la chatte... J’exploitais toutes les ressources de ma féminité, pour le motiver, pour le sentir gicler en moi... Mais c’est moi qui explosais, une fois de plus, traversée de spasmes si puissants, de tremblements si incroyables que je croyais littéralement mourir de bonheur. Et lui s’amusait du spectacle, de « la chiennasse » ainsi possédée... Une chiennasse haletante, rassasiée et moulue... mais incomplète, car incapable de vendanger la semence de Son Homme. L’extracteur de jus était à court d’inspiration... Il m’indiqua le chemin à suivre : — Fais mieux la chienne ! C’était pourtant simple, je ne m’humiliais pas assez. Alors, me voici à ses genoux, je le regarde avec dévotion, bouche ouverte, langue pendant... Et ça marche ! D’épaisses giclées de ...