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Qui fait l'ange fait la chienne (8)
Datte: 14/02/2022, Catégories: Trash, Auteur: blueyes, Source: Xstory
... fond de moi, je désirai tout lui donner. Le lendemain, j’emménageais dans son T1. Avant toute chose, je me précipitai dans une boutique de luxe et achetai une nouvelle jupe et un chemisier, des vêtements à la hauteur de l’événement c’est-à-dire, courts, moulants et particulièrement échancrés. J’avais toujours critiqué les filles qui se conforment aux diktats de la domination masculine qui consentent à n’être que des objets de désir et je me comportais comme l’une de ces coquettes écervelées. Mais j’avais une excuse : j’étais amoureuse. Je m’apprêtai avec le plus grand soin, en tenue d’allumeuse et éprouvai une excitation honteuse à renier ainsi mes valeurs féministes. Ma croupe provocante paradait, car elle était, aux yeux de Thibaud, mon atout principal. J’acceptais mon statut de "gros cul" ; c’est ainsi qu’il me voyait et qu’il m’aimait. Chairs aussi généreuses que ma passion, mes seins copieux débordaient allégrement du soutien-gorge. Le complexe de l’adolescente qui n’assume pas ses « pis de vache » était vaincu par l’amoureuse transie aux tétons pointés vers son amant. Femme éprise n’existe que pour être prise. Pour appartenir à cet homme, je me déprenais de tous mes principes ; pourvu qu’il m’épouse, je me vouais à lui. Ce furent mes noces de catin. À peine débarquée, d’entrée, avant même de défaire mes valises, le déballage en règle de ma féminité. J’étais impatiente de me voir offrir un tour complet du propriétaire. Et je ne fus pas déçue. En moins ...
... de temps qu’il n’en faut pour l’écrire et Thibaud troussait ma jupe, arrachait ma culotte, avant de me culbuter, pratiquement sans préliminaire, sur le canapé pour une première bourrée, mémorable... Tout en m’ouvrant le sexe sauvagement avec son braquemart, il déboutonna mon chemisier, dégrafa le soutien-gorge, empoigna mes seins. La lourdeur laiteuse le motiva sans doute, car il me laboura de plus belle et, très rapidement, je connus l’orgasme. Ravie jusqu’aux couilles, j’enserrai sa grosse pine dans l’étau de mes parois détrempées. Son engin gonfla encore... Mais n’explosa pas... Pas le temps de récupérer, qu’en enfilade, soudée à sa queue, il me déménagea dans la cuisine. Il me pose sur le carrelage, me retourne et m’enfourne ! Pliée au-dessus de l’évier, je me fis encore copieusement récurer, complètement rincée, agrippée au bac à vaisselle, beuglante comme une folle à chaque coup de boutoir vicieux alors que, ce salop, lui, se contenait parfaitement... Le rodéo dura plus d’une heure, avec un nouvel arrêt au salon, allongée sur la table, servie en plat principal, une dinde fourrée, cuisses largement écartées. Et je jouis encore... ... Et, suis encore transportée, une traversée quasi aérienne, tant je suis légère pour lui, céleste et transpercée... ... Terminus dans la chambre. Il me crucifia sur le lit, se déchaîna... et consentit à éjaculer au fond de ma chatte. Il déchargeait enfin ; je convulsais encore, remplie d’extase. Mais ce que ...