-
Le projet artistique (27)
Datte: 12/02/2022, Catégories: Erotique, Auteur: Yojik, Source: Xstory
... l’en dissuader. Marie n’était plus du tout attentive à ce qu’il se passait. Elle avait le regard dans le vide et le souffle court. Même Elisa avait laissé tomber sa prise de note, son bloc était à terre. Je reconnus en haut de la page sa belle écriture de prof, mais en bas, elle était devenue hachée, penchée, presque illisible. Il était bientôt minuit quand Marie s’exclama d’un coup : — J’en peux plus ! — Qu’est-ce qu’il y a Mimi ? lui demanda Germain. — Qu’est-ce qu’il y a ? Qu’est-ce qu’il y a ? Voilà ce qu’il y a ! Elle ouvrit en grand les jambes pour nous montrer son intimité. Son sexe était trempé de chez trempé. — Ça fait quatre heures que vous nous chauffez. J’en peux plus ! — C’était supportable tant que vous ne vous contentiez que de nos nichons et nos culs..., commença Sylvie. — Mais depuis que vous êtes passé à nos chattes aussi... — Oui Liz ? demanda Olivier. — Je dégouline littéralement, avoua-t-elle. — Je crois que nous sommes assez punies, avança Carine. — Je ne sais pas, lui dit Felipe. Vous êtes toutes dans le même état ? — Ah oui. Crois-moi, lui rétorqua Amandine. — Ah mais je suis comme Saint Thomas. Je crois que ce que je vois. — Bien joué Felipe, pensai-je. — Carine, je sens sous mes doigts qu’elle est humide et Marie nous a montré dans quel état elle était. Mais pour les autres... La demande était claire. Toutes les filles ouvrirent leurs cuisses et exposèrent à nos regards leurs chattes brillantes ...
... de cyprine. On avait là six foufounes suintantes de désir et appelant une bite pour les remplir. — Ben, c’est très vilain d’être mouillées comme ça. On vous a si excité que ça ? les taquina Paul. — Ah oui mon chéri. Vous nous avez rendues folles. Mais ne faites pas les malins. Ça vous a plu de nous tripoter comme ça. Vous bandez tous comme des taureaux, j’en suis sûre. C’était vrai que moi aussi cela m’avait assez excité cette situation. Pau lui répondit : — Mais on sait se contenir ma chérie. — Mais bien sûr ! Je sais que j’ai raison. Les filles étaient assises sur nos genoux, vraiment en bout de cuisses, donc elles ne sentaient pas directement nos sexes gonflés. Elles ne pouvaient que le deviner. Je profitai alors de la dernière phrase d’Elisa : — Faut voir. Tu veux parier ? — Euh oui. Mais quoi ? Comment ? Sylvie sauta sur l’occasion : — Si vous bandez tous, vous arrêtez de nous torturer et vous nous baisez vraiment. — Euh ici ? s’inquiéta Carine. — Euh, non. Dans les chambres. Mimi, il y en a assez pour tout le monde ? demanda Sylvie. — Euh, oui. La chambre des parents, la mienne, celle de ma sœur au premier, les chambres de mes frères au second et le canapé convertible dans le bureau au rez-de-chaussée. — Bon et si vous perdez ? On y gagne quoi nous ? demanda Germain. — Euh bah, vous voulez quoi ? — Si l’un de nous ne bande pas, vous vous embrassez et vous caressez partout (sauf la chatte) pendant au moins cinq minutes et ...