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Le projet artistique (27)
Datte: 12/02/2022, Catégories: Erotique, Auteur: Yojik, Source: Xstory
... l’un avait un trou de mémoire ou que les dialogues étaient trop nuls. C’était bien sûr l’occasion de caresser les filles qui se levaient et quand on se rasseyait, on en profitait pour changer de voisine. Nous nous focalisions bien plus sur les seins et les fesses que sur leurs intimités, car les premiers étaient plus accessibles. Je constatai tout au long de la soirée que les lèvres intimes de ces dames commençaient à s’humidifier. Avec tout ça, chaque homme put tâter chaque femme. En allant chercher à boire et quelques trucs à grignoter, j’en parlai à Esteban : — Ça va toujours ? — Oui. A part que je suis très à l’étroit dans mon short. — Ouais, moi aussi. Sinon, elles commencent à mouiller ces cochonnes. — Oui, grave. Mais elles sont pas encore si frustrées que ça. — Oui, il faut multiplier les caresses sur leurs foufounes. Mais c’est pas si facile. — Je vais prendre Sylvie sur mes genoux. — Oh tu veux qu’on reste chacun avec notre nana ? Ça commence à te gêner ? — Non je suis toujours excité. Là, ça sera plus pratique d’accéder à sa chatte. — Oui. Mais il faut que les autres fassent de même. — Felipe est déjà au courant. Si tu le fais avec nous, je pense que les autres comprendront vite. Nous retournâmes dans le salon, en s’asseyant, Esteban invita Sylvie à venir sur ses genoux. Je vis un peu de déception dans le regard des autres. Mais quand Felipe et moi-même invitâmes Carine et Amandine à venir s’asseoir sur nous et qu’ils virent nos ...
... mains se balader plus franchement, leurs sourires revinrent. Ils demandèrent à leurs compagnes de les rejoindre. Nous continuâmes la soirée ainsi. Chacun effleurait les seins, les cuisses et la chatte de la fille sur ses genoux tant en parlant du documentaire. Chacun se levait régulièrement pour jouer des scénettes, pour revenir ensuite en place et poursuivre le tripotage. Je sentais sous mes doigts le sexe de ma chérie devenir de plus en plus humide et ses tétons étaient devenus tout durs, comme pour les autres jeunes femmes de l’assemblée. — Tu as froid ? lui murmurai-je à l’oreille. Tu as les tétons qui pointent. — Non. Je suis excitée. Et tu le sais très bien. Je pensais que votre punition n’en était pas vraiment une. Et puis... — Et puis quoi ? lui demandai-je. — Et puis depuis que vous avez commencé à nous caresser le minou, je n’en peux plus. C’est une torture. Vous passez un doigt le long de nos lèvres et vous repartez. — Comme ça tu veux dire ? dis-je en l’accompagnant du geste. — Mmmmh, oui mon salaud. Vous avez bien joué avec nous. Maintenant, je ne rêve que de jouir, de me libérer. — C’est pas prévu pour l’instant. Allez concentre-toi sur notre projet. — Salopard ! susurra-t-elle. C’était à son tour de jouer une petite scène, elle se leva et rejoignit Carine. Je la voyais troublée, tout comme Carine d’ailleurs. J’observai alors les autres filles. Sylvie tenta de se caresser elle-même, mais Esteban lui mit une petite tape sur la main pour ...