1. Le projet artistique (27)


    Datte: 12/02/2022, Catégories: Erotique, Auteur: Yojik, Source: Xstory

    ... la présenta à l’entrée de son con et s’empala dessus avec un cri de rage :
    
    — Raaah. Ouiiiii.
    
    Elle stoppa et profita de la sensation. Je voulus commencer des va-et-vient, mais elle m’arrêta et me dit :
    
    — Bouge pas. Laisse-moi faire.
    
    Elle me rejeta en arrière et se mit accroupie au-dessus de moi. Elle commença alors de violents mouvements de pénétration. Elle se baisa elle-même sur ma bite. Je me dis à cet instant-là que nous avions peut-être poussé le bouchon un peu loin. Elle criait désormais une rage jouissive et libératrice. Je me faisais baiser par Amandine et elle y allait très fort. Du coup, moi aussi je commençai à me manifester, beaucoup plus que ce que je faisais d’habitude dans cette position. Soudain, on entendit distinctement des mots en allemand de plus en plus fort. Puis un très long et très sonore "Ja" vint ponctuer l’orgasme quasi certain d’Elisa, des râles masculins l’accompagnèrent. Puis, ce qui me sembla venir d’en bas, deux voix féminines crièrent à leur tour.
    
    — Oui, oui ! Ouiiii !
    
    — Aaaaah, ahhh, plus fort ! Aaaaaah !
    
    Dans ce ...
    ... tumulte, nous perçûmes à peine les deux garçons. Quasiment dans la foulée, du deuxième étage, descendirent des cris plus du tout étouffés :
    
    — Estebaaaan ! Oui ! Oui ! Ouiiiiii !
    
    — Sylviiiiie !
    
    De notre étage nous parvinrent ensuite les cris de Marie qui ponctuaient son extase :
    
    — Aaah ! Raaaah ! Raaahhh ! rugit-elle.
    
    Elle dut probablement couvrir la voix de son copain, car on ne l’entendit pas. Comme au départ, nous avions un train de retard sur les autres, il était logique qu’on finisse les derniers. Sylvie et Esteban avaient à peine fini que je sentis le vagin de ma copine commencer à se contracter. Il ne fallut qu’une seconde ou deux pour qu’un tsunami orgasmique ne l’emporte.
    
    — Ah ! Ah ! Ah ! Aaaaah !
    
    — Oh ! Ah ! Oh ! Aaaah !
    
    Je déversai alors, sous la pression de son vagin, plusieurs jets puissants de foutre. Elle s’effondra sur moi, à bout de souffle et toute transpirante. Tout le monde venait de baiser comme des sauvages. Il ne s’était passé que deux ou trois minutes au grand maximum depuis que nous les avions séparées de leurs étreintes lesbiennes. 
«12...891011»