-
Le projet artistique (27)
Datte: 12/02/2022, Catégories: Erotique, Auteur: Yojik, Source: Xstory
Maxime narrateur Esteban et Felipe nous exposèrent leur demande. Celle-ci était tout à fait légitime et bien proportionnée au supplice que nous avaient fait subir ces demoiselles. Nous nous concertâmes et nous décidâmes de le mettre en œuvre plus tard. Nous revînmes nous allonger auprès de nos nanas. — Ça va ? me demanda Amandine. — Oui, ça va. Et toi ? Quel effet ça fait d’être les seins à l’air ? — Au départ, ça m’a fait bizarre et puis on s’y habitue vite. Et c’est très agréable d’avoir le soleil qui réchauffe cette partie du corps. — Elle était bien chaude toute à l’heure. Comme le reste, lui soufflai-je. — Oui. Euh, j’ai bien aimé sentir tes mains sur moi alors de fil en aiguille... — Je me doute. Et de voir les autres faire de même, ça a dû te faire de l’effet aussi. — Euh oui. Et Esteban et Felipe, ils étaient comment ? Je veux dire, ils ont été... enfin tu vois. — T’inquiète, ils étaient pas perturbés. Les choses se sont passées par étapes, ce qu’il leur a fait oublier le contexte. Du coup, ils étaient comme nous. — Ah. Ouf, on avait... j’ai eu peur qu’ils se sentent mal après... Elle s’était un peu trahie et avait avoué le traquenard dans lequel elles nous avaient fait tomber. Je ne relevai pas et m’allongeai pour profiter de cette prolongation de l’été. Je me dis intérieurement qu’à chaque fois que nous étions tous réunis, nous entrions dans une autre dimension. Cela semblait se vérifier assez souvent, mais pas tout le temps. La ...
... plupart du temps, nous avions des relations amicales plus que normales, une relation élève professeur normale et même une relation amoureuse classique, même trop classique parfois. Je m’en fis la réflexion et m’en inquiétai un peu. J’avais passé un super été avec Amandine, mais il m’avait manqué un peu plus de folie. Je me dis alors qu’il faudrait que j’en parle à ma chérie à tête reposée et seul à seul. Vers 18h, le soleil avait bien décliné, mais la température restait bien chaude encore. Marie nous proposa de rentrer dans la maison pour préparer le repas du soir : salades de riz ou de pâtes, chips, jambons, etc. Nous nous levâmes et nous entrâmes dans la maison. Une fois à l’intérieur, les filles cherchèrent du regard leurs t-shirts ou robes pour se rhabiller quelque peu. — Vous cherchez quoi mesdames ? leur demanda Paul. — Bah, nos affaires. Elles sont où ? lui répondit sa femme. Paul les avait discrètement cachées durant l’après-midi. — Tu n’en auras pas besoin. Ni vous les filles. — Pardon ? s’étrangla Elisa. — Hein ? Pourquoi ? demanda Sylvie. — Vous nous prenez pour des idiots. On a bien compris que la petite séance de toute à l’heure avait été manigancée par vous à l’avance, leur dis-je. — Oh euh, mais non, se défendit maladroitement Amandine. — Mais c’est pas..., commença Carine. — Ah si, vous venez toutes de rougir comme des pivoines, la coupa Germain. — Bon et alors vous avez aimé, non ? lui reprocha presque Marie. — Oui, mais on ...