1. Dernier recrutement et espionnage


    Datte: 11/08/2018, Catégories: fh, fagée, extracon, grosseins, groscul, poilu(e)s, campagne, voyage, collection, humilié(e), contrainte, Voyeur / Exhib / Nudisme noculotte, Oral pénétratio, fdanus, fsodo, Partouze / Groupe portrait, Humour extraconj, Auteur: XXL, Source: Revebebe

    ... candidatures masculines étaient surabondantes, mais… j’avais une bonne nouvelle quand même. On serait très flatté en haut lieu que Sonia nous fasse l’honneur de faire partie du prochain conseil municipal. Je crus bon d’ajouter :
    
    — Après tout, cela resterait dans la famille !
    — Sonia ! Mais elle est incapable de gérer un projet, elle a rien dans la tête… à part le nom de ses produits de beauté. Hier, elle n’a même pas été capable de changer les piles du transistor dans le bon sens !
    
    Une voix féminine, calme mais remplie de haine, lui répondit de l’encadrement de la porte :
    
    — En fait, pour toi, je ne suis qu’une vieille conne tout juste capable de te faire la bouffe, la vaisselle, le ménage et à ouvrir les cuisses de temps en temps, quand Monseigneur est disposé ?
    
    Silence assourdissant, comme les journalistes disent à la télé.
    
    Adolphe sentit qu’il avait fait la grosse gaffe. Dans la série « Courage, fuyons », monsieur s’éclipsa en prenant pour excuse d’aller chercher des plants de tomates dans sa serre pour me remercier de mon aide. Sonia, dont les lèvres tremblaient encore de colère, fixa mon regard et m’interpella :
    
    — Si vous ne pensez pas comme lui, que je ne suis qu’une vieille peau analphabète… Prouvez-le-moi et je signe tous les papiers que vous voulez pour les municipales.
    
    Le devoir, mais surtout l’opportunité de m’envoyer en l’air avec une partenaire authentiquement rousse et super-motivée, ne me fit pas hésiter une seconde. Je plaquai Sonia ...
    ... contre le mur, saisis le sein droit à pleine main et j’enfouis l’autre main sous le tablier pour empoigner sauvagement son minou et en masser les crêtes charnues. Sonia ferma les yeux et s’empara immédiatement de mon pénis à travers le tissu du jean. La sensualité du moment était si intense que l’idée m’effleura de lui enfoncer, bien profond, mon index dans le cul ! Comme cette brave dame me semblait tout à fait respectable, simplement déboussolée par l’attitude de son époux, je ne le fis point. Sonia se montra vite excitée mais je dus interrompre prématurément l’exploration de son corps car, par la fenêtre, je vis le jardinier se radiner.
    
    Adolphe n’osa pas rentrer avec ses sabots crottés et ses plants de tomates dégoulinant d’eau. Le brave homme n’en menait pas large quand il remonta dans la camionnette. Il me demanda d’avoir la gentillesse de refermer le portique métallique de la cour intérieure. Il passa difficilement la première vitesse et, par la vitre ouverte, têtu, réitéra son offre de candidature en m’invitant à consulter ses notes sur le cahier d’écolier.
    
    Quand je regagnai le salon, la pièce était vide et une couverture plaid recouvrait le canapé abricot. Par la porte de la salle de bains entrouverte, j’aperçus Sonia de dos. Elle était nue, légèrement courbée vers l’avant, les jambes écartées, elle se vaporisait du parfum entre les cuisses. Pas du tout troublée par ma présence, elle se retourna, me laissa détailler son corps un peu flétri et me demanda si je n’avais ...
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