1. Les nuits fauves (2)


    Datte: 03/02/2022, Catégories: Zoophilie, Auteur: Jane Does, Source: Xstory

    ... ruade du chien qui me maintient dans une position coïtale. Et à force de gesticulations insensées, mes fesses finissent par faire remonter mon frêle rempart de tissu aérien. Maintenant Julius a presque accès à ce qui l’attire depuis le début de ce corps à corps qui tourne en ma défaveur. Il accentue ses mouvements désordonnés, grimpe de plus belle sur moi. Ses pattes arrière ne touchent plus le sol et les antérieures m’encerclent au niveau de la poitrine.
    
    Il réussit l’exploit de me faire monter en température. Voici que j’ai envie de baise ! Incroyable ! Il va me sauter et avec mon aval encore ? Un dernier essai pour le désarçonner, et me voici vaincue. Une reddition totale concrétisée par cette main que je passe sous mon propre ventre pour saisir l’engin qui flirte dangereusement avec mon anus. Des images d’une scène analogue avec son patron sont là qui déforment un peu ma vision des choses. Et enfin, le truc tout dur s’enfonce au bon endroit.
    
    Les coups de reins sont de plus en plus frénétiques, saccadés et puissants. Une vraie chienne saillie par son mâle, c’est exactement cette image qui me trotte dans la caboche, alors que je jouis comme une folle. J’ai beau me dire que c’est sale, pire que c’est dégueulasse, il n’en reste pas moi vrai que je me laisse baiser avec une violence inconnue par Julius. Inconsciemment ou non, ma menotte empêche toujours la pine de mon amant à quatre pattes d’aller trop profondément en moi.
    
    Les premiers spasmes de ma jouissance ...
    ... tétanisent tous mes muscles et je me couche de tout mon long sur le sol. Ça a pour effet de remettre Julius sur ses pattes et de sortir de moi son sexe que mes doigts contractent encore. Il s’écarte alors de ce corps devenu inaccessible et se lèche gentiment ce truc qui vient de me faire me tordre de plaisir. Puis comme pour me remercier de mon offrande, sa langue vient aussi nettoyer ma chatte des salissures qui s’y trouvent. Un ultime coup de son organe râpeux m’atterrit sur le visage, baiser du berger belge pour sa femelle ? Pour lui, je ne suis pas autre chose après tout.
    
    Julius et moi avons ensuite dormi au salon. Lui veillant sur moi, couché à l’endroit exact où il m’a embrochée, et moi affalée sur le divan. Je souris au petit matin en me réveillant. Je songe avec bonheur que mon amant ne dira jamais rien à personne. Dans la matinée, il est de retour dans l’appartement de son maitre, pour que je rende visite à Hervé. Lui va beaucoup mieux. Les médecins sont catégoriques, il n’a aucun problème de cœur…
    
    C’est bien ce qu’il leur explique en me voyant m’avancer vers lui. Et notre retour chez moi se déroule plus tôt que prévu. Bien sûr, dès notre entrée dans mon appartement, il quémande sa part du festin. Sans trop savoir qu’il n’est pas le seul à me passer dessus depuis la veille au soir. Mais serait-il jaloux de son malinois ? Pas sûr ! Et puis, ce n’est pas moi qui vais me vanter d’être une pute à chien… bien que je devienne plutôt cabotine dans cette partie de jambes en ...
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