1. Les nuits fauves (2)


    Datte: 03/02/2022, Catégories: Zoophilie, Auteur: Jane Does, Source: Xstory

    ... la possibilité reste latente. Les vacances s’annoncent et avec elles le soleil, les robes plus légères, mais aussi une séparation de quelques mois entre Hervé et moi. Lui est envoyé sur la côte bretonne pour l’été.
    
    Nous fêtons à notre façon ce moment qui va nous rendre une liberté pas spécialement désirée. Et lors de notre soirée pas vraiment d’adieu, mais bien d’au revoir, pas plus arrosée que les autres, il éprouve quelques difficultés à respirer. Mon médecin appelé en urgence préconise un passage en observation à la clinique toute proche. Et là, les pontes du service de cardiologie tiennent à le garder pour au moins la nuit et qui sait, la journée suivante ? Comme quoi, même les gens qui font du sport peuvent connaitre quelques soucis de santé.
    
    Le résultat est que je me retrouve en tête à tête avec son malinois qui passe aussi son dernier séjour dans son appartement. Je dois donc veiller sur la bestiole alors que les toubibs rafistolent son patron. Je suis un peu secouée par ces évènements assez stressants. Je décide donc de ramener Julius chez moi. Il semble aussi inquiet et tourne un peu en rond dans mon trois-pièce cuisine, à la recherche de l’absent. Puis alors que je me cogne un film insipide à la télé, il vient s’étendre à mes pieds.
    
    Mais au bout de quelques minutes, il flaire un peu partout, son maitre lui manque sans doute. Je l’appelle et il vient, pataud, poser son museau sur ma cuisse. Assis devant moi, avec ses grands yeux marron implorant je ne sais ...
    ... quoi, il a l’air triste. Ma petite main vient caresser la tête de Julius qui se laisse faire. De son mufle, ma patte dérive vers son dos et sans trop savoir pourquoi, j’en arrive à lui faire des papouilles sur le ventre. Pourquoi aussi faut-il toujours que j’aille trop loin ? Mes doigts ont simplement effleuré un endroit qui comme chez son boss est sensible.
    
    Il sent bien qu’une certaine tension monte en moi. Il me pousse de la truffe cherchant ostensiblement à me faire ouvrir les cuisses. Je commets là une seconde erreur. Celle de me mettre assise sur la moquette près de lui, pensant seulement qu’il ne pourra pas atteindre ce qu’il désire. C’est bien mal jouer. Cette fois, je suis à sa hauteur et pour lui, je deviens plus une femelle qu’une patronne. Il insiste du museau, arrivant à me déséquilibrer. Je me retrouve pratiquement couchée et lui me grimpe dessus.
    
    Bien entendu il frotte sa pine contre tout ce qu’il peut toucher. C’est-à-dire que mes vêtements sont rapidement souillés de ses sécrétions importantes. Il me faut le repousser à plusieurs reprises pour éviter à son sexe d’entrer en contact avec ma bouche. Et dans un mouvement pour me redresser, je suis à genoux alors qu’il se tient derrière moi. Il est fort l’animal. Il pèse de tout son poids sur mon dos, et sa gestuelle fait que sa bite me caresse la chatte, malgré ma nuisette. Merde ! Je ne vais tout de même pas le laisser me baiser !
    
    Chacune de mes tentatives pour me relever se solde immanquablement par une ...
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