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Vacances en Mayenne (1)
Datte: 20/01/2022, Catégories: Zoophilie, Auteur: freddy67, Source: Xstory
... alors de l’entrée d’une des étables visiblement vide quand on entendit du bruit de la grange à foin qui jouxtait le bâtiment. Je pris la main d’Élie et l’emmena vers la porte d’entrée. Cependant, en s’approchant, on ralentit car le bruit s’était en fait transformé en gémissements relativement caractéristiques de ce qui pouvait se passer entre un couple. On se regarda avec Élie interloqué de ce qu’on entendait mais nous continuions d’avancer doucement. Nous entendions maintenant ce que la femme disait : — Oh oui... vas-y... bourre-la bien ta maîtresse... encore, bien au fond oui... — Eh bien, l’air de la campagne tient la jeunesse. me susurra Élie dans le creux de l’oreille avec un sourire en coin. On arriva à la porte. D’un regard, on s’entendit pour passer la tête et regarder ce qui se passait. Mais là ! Quel coup de tonnerre ! Je restais stupéfié par ce que je vis. Incapable de bouger, de détourner le regard, quelque chose d’incroyable s’offrait sous mes yeux. Et la scène qui continuait de se dérouler... — Oh oui... continue Sultan... encore... encore... ça vient... je le sens... remplis-moi... La fermière était là, à quatre pattes, la robe et blouse retroussées, la culotte coincée entre les mollets, la tête baissée et les yeux fermés à exprimer son plaisir par des paroles d’encouragement à un berger allemand qui la chevauchait avec ardeur en donnant de furieux coups de bassin comme si sa vie en dépendait. Elle était de dos de trois quarts et ne pouvait donc ...
... nous voir à la porte en train de les regarder. Le chien était collé à elle visiblement bien enfoncé et s’excitait comme pas permis en ne cessant de bouger ses pattes arrière qui griffaient la fermière pour rester en position. — Oui... oui... continue... je te sens en moi... remplis-moi... vas-y... Et cela continuait... au bout d’une ou deux minutes, je finis par regarder Élie. Je ne sais ce que je vis dans son regard. Entre envie et dégoût, entre peur et plaisir, je ne savais pas vraiment. Mais moi, ce qui me surprit, c’est que je m’étais mis à bander. Voir ce couple insolite, entendre ces paroles de plaisir que même Élie lâchait rarement, me faisait avoir une trique d’enfer. On se pencha de nouveau pour voir car les râles de plaisir augmentaient. J’en profitais pour me coller à Élie pour lui faire comprendre ce que je ressentais mais elle ne se défit pas. Au contraire, elle mit une main derrière son dos pour me masturber à travers mon bermuda. Visiblement, malgré l’étrangeté de cet accouplement, cela ne semblait pas la perturber plus que cela, voire l’émoustillée si elle agissait ainsi de la main. La fermière avait fini par s’écrouler par-devant, laissant son derrière surélevé. Le chient restait maintenant immobile planté en elle. Mais le plus surprenant, c’est qu’elle jouissait sans interruption : — Ouuiiiii... aaahhhhh... c’est biennn... encore... Aaaahhhhhh... Remplis encore... Oui......... Puis un dernier « aaaaahhhhhhhhhhhhh » qui sembla l’achever et ...