1. Vacances en Mayenne (1)


    Datte: 20/01/2022, Catégories: Zoophilie, Auteur: freddy67, Source: Xstory

    ... la laisser inerte. Elle restait là, immobile, les bras ballant par terre avec la tête qui reposait dessus. Le chien lui ne bougeait plus. On entendait et voyait son halètement rapide causé par l’effort et on voyait sa langue pendante avec de la bave qui coulait sur le dos de la fermière. Cela dura un long moment jusqu’à se poser la question de savoir si tout allait bien.
    
    Je dis à Élie que j’allais y jeter un œil pour nous rassurer quand le chien nous entendit. Il est vrai que maintenant un certain silence régnait et je n’y avais pas prêté attention. Le chien commença à gesticuler pour sortir de la position en commençant à aboyer. Je ne comprenais pas pourquoi il n’arrivait pas à se détacher de la femme. Celle-ci sursauta et commença à prendre peur, certainement de la position où elle était. Elle cria de douleur plusieurs fois lorsque le chien voulut sortir de force avant d’y arriver. On vit alors une giclée de liquide transparent sortir de son sexe et s’écouler par terre. Le chien une fois libéré se retourna et courut vers nous en aboyant comme un forcené. Nous, tétanisé par cette situation, n’avions même pas cherché à partir pour nous éclipser. Ce qui fait que le chien se retrouva vite devant nous à continuer de nous aboyer dessus et nous empêchant maintenant toute retraite.
    
    Il jouait vraiment son rôle de chien de garde et nous dûmes attendre deux ou trois minutes avant d’entendre la fermière arriver.
    
    — Sultan ! Suffit ! et le chien d’obéir en s’asseyant devant ...
    ... nous.
    
    Elle apparut par la porte redonnant quelques coups de la main sur la blouse.
    
    — Qu’est-ce que vous faites là ! Qu’est-ce que vous voulez ? dit-elle sans quasi nous regarder. S’occupant d’agripper le collier du chien. C’est à ce moment-là que je la reconnus. Elle n’avait pas beaucoup changé de ce que je me rappelais d’elle. C’était bien la femme du fermier, Mimi. Pourtant, jamais je ne l’avais vu dans une telle position durant ma jeunesse. C’est quand elle croisa mon regard que je la sentis défaillir. Qu’elle passa par toutes les couleurs de peau avant de finir rouge comme une tomate. Elle m’avait certainement elle aussi reconnu.
    
    — Bonjour, s.
    
    — Bonjour, s.
    
    — Vous me reconnaissez ?
    
    Elle acquiesça juste de la tête. « Comment ne pas reconnaître mon Freddo » me lança-t-elle » et elle vint me faire les bises continuant d’épousseter sa blouse.
    
    — Nous étions de passage pas loin, et je voulais montrer à mon ami les lieux de mon enfance. Notre ancienne maison, votre ferme avec les vaches. Nous ne voulions pas... par contre... Comment vous, te dire... te mettre dans l’embarras.
    
    — Pourquoi ? Comment-ça ?
    
    Me jeta-t-elle d’un air interrogateur.
    
    — Ben... toi... le chien... C’est pas ce qu’on voulait...
    
    — Oh mon Dieu ! Vous m’avez vue ? Mais c’est pas grave ça. On est dans la nature ici, faut bien se faire du bien d’une façon ou d’une autre. Ça vous a pas choqué au moins ?
    
    — Ben si, un peu, surtout dans cette position.
    
    — Quoi cette position ? Je te ...
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