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Vacances en Mayenne (1)
Datte: 20/01/2022, Catégories: Zoophilie, Auteur: freddy67, Source: Xstory
... vu mettre un ensemble de dessous blancs en fine dentelle et cette vision plus la sensation de sa peau à travers le tissu me donnait des idées mal placées. Mais je me retenais et voulais profiter du moment car il y a des instants où on se sent tellement bien que l’on aimerait qu’il dure éternellement. Nos pas lents cependant nous firent arriver à la ferme que je lui avais décrite. C’était une ferme de vaches laitières. Le Roger et la Michelle avaient la quarantaine à cette époque. Je l’accompagnais parfois quand il changeait les vaches de champs. Ils n’avaient pas d’enfant et vivaient avec les parents du mari qui continuaient de les aider dans les tâches de tous les jours. Si je faisais un rapide calcul, le couple était proche de la soixantaine maintenant et cela faisait bien seize ans maintenant que je ne les avais pas vus. Et en arrivant devant la ferme, c’est comme si j’avais réellement fait un bon de vingt ans en arrière. La ferme, la cour gadoueuse, les étables, rien n’avait l’air d’avoir changé. Même ces odeurs de « nature » étaient toujours là. Quel choc cela me fit. Élie remarqua mon état et me demanda si tout allait bien. Je la rassurais en lui expliquant ce qui m’arrivait. Je me revoyais tout gamin avec mon pot au lait, aller demander à la fermière ou la grand-mère de bien vouloir me le remplir et elles qui me rappelaient à chaque fois de ne pas en boire ou en renverser sur le chemin du retour. Enfin. Il fallait bien revenir à la réalité. J’avais bien ...
... grandi maintenant. Élie me demanda si les fermiers se souviendraient de moi. Je lui répondis : « Comment veux-tu que je le sache ? » (Et j’espère bien que non me surpris-je à penser...) — Eh bien, allons les voir ? — Tu crois que c’est raisonnable ? Ils doivent bosser maintenant. — Oui mais regarde, il y a une porte ouverte là-bas, donc ils doivent être là. — Mais ici on est à la campagne. On n’a pas l’habitude de fermer les portes. Même les animaux rentrent parfois à l’intérieur. D’ailleurs, je crois me rappeler que je ne l’ai jamais vu fermée celle-là ; même si cela donne sur leur cuisine. — Eh bien allons-y. Je suis sûr que cela leur fera plaisir de te revoir. Et elle me prit la main et s’avança. Je ne pus que la suivre et nous avançâmes jusque-là porte ou je toquais la peur au ventre. Pas de réponse. Je m’enhardis à m’avancer comme j’avais l’habitude de faire quand j’étais gamin et pareil, nouveau choc. La cuisine était telle que je me la rappelais. Même la vaisselle avait l’air de ne pas avoir changé. Mais personne de présent. Je lançais : — Eho ? Y a quelqu’un ? Pas de réponse. Bon, ils devaient être aux champs ou quelque part dans la ferme. Je décidais avec Élie d’aller vers le laboratoire où ils avaient l’habitude de me donner le lait ou le beurre. Mais pareils. Personne. Élie me demanda d’aller voir aux étables. Je lui dis « OK ! Mais après, on s’en va s’il n’y a toujours personne. » — D’accord me répondit-elle. On s’approcha ...